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Le Président Tshisekedi partage l’Aïd el-Fitr avec la communauté musulmane et appelle à l’unité nationale

En symbole d’unité et de dialogue interreligieux, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a partagé, lundi à la Cité de l’Union Africaine, un repas de l’Aïd el-Fitr avec les représentants de la communauté musulmane de Kinshasa, troisième confession du pays. À cette occasion, le Chef de l’État a réitéré son appel à la consolidation de la paix et salué les réformes en cours au sein de cette communauté, tandis que ses ministres Ève Bazaïba de l’Environnement et Constant Mutamba de la Justice ont plaidé pour une unité renforcée. Retour sur une rencontre marquée par l’engagement collectif en faveur de la cohésion nationale.

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, lundi 31 mars, une délégation de la communauté musulmane de Kinshasa à la Cité de l’Union Africaine, à l’occasion de la célébration de l’Aïd el-Fitr, marquant la fin du mois sacré du Ramadan. Cet événement annuel, ancré dans la tradition, a été l’occasion d’un échange symbolique entre le Chef de l’État et la troisième communauté religieuse du pays, après les Églises catholique et protestante.

Comme le veut la coutume, les représentants musulmans ont partagé un repas de rupture du jeûne avec le Président Tshisekedi.

Dans son allocution, ce dernier a réitéré son appel à l’unité nationale et à la consolidation de la paix, soulignant le rôle crucial de toutes les composantes de la société congolaise dans ce processus. «Toute la population congolaise attend de la communauté musulmane une participation active aux efforts visant au retour à la paix sur toute l’étendue du territoire», a déclaré le Président Tshisekedi, insistant sur la nécessité d’une collaboration inclusive pour relever les défis sécuritaires et sociaux.

Le Chef de l’État a également salué la mise en place récente d’une commission chargée des réformes au sein de la communauté musulmane congolaise. Tout en encourageant cette initiative, il a exhorté ses membres à «procéder à un diagnostic précis des maux qui rongent la famille musulmane en RDC», plaidant pour une approche inclusive et transparente. Cette commission, dont les travaux sont attendus avec intérêt, vise à résoudre les tensions internes et à renforcer la cohésion au sein de cette communauté religieuse.

DES APPELS CONVERGENTS DES MINISTRES PRESENTS

La ministre d’État en charge de l’Environnement et du Développement durable, Ève Bazaïba, présente à la cérémonie, a insisté sur l’importance d’une «communauté musulmane unie, réconciliée, forte et prospère », capable de soutenir les priorités gouvernementales. Un message relayé par le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, qui a rappelé que «l’unité est le socle de toute action collective en faveur du développement national ».

Près de 100 délégués musulmans, incluant des diplomates et des figures nationales de confession islamique, ont participé à cette réception présidentielle. Cet événement, au-delà de sa dimension religieuse, s’inscrit dans la volonté affichée du gouvernement de promouvoir le dialogue intercommunautaire et de renforcer les liens entre l’État et les différentes confessions.

Alors que la RDC poursuit sa quête de stabilité, cette rencontre illustre l’engagement des autorités à intégrer toutes les forces vives du pays dans la construction d’un avenir pacifié et prospère. La communauté musulmane, forte de plusieurs millions de fidèles, est ainsi invitée à jouer un rôle actif dans ce chantier national.

Econews

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