L’Inspection Générale des Finances (IGF) a vécu, le jeudi 15 mai 2025, un moment historique avec la passation de pouvoir entre Jules Alingete Key, l’emblématique « gendarme financier en chef», et son successeur, Christophe Bitasimwa Bahii. Lors d’une cérémonie solennelle présidée par Anthony Nkinzo, directeur de cabinet du Président de la République, le nouveau patron de l’IGF a promis de poursuivre l’héritage de son prédécesseur, tout en insufflant sa propre vision. « La grandeur de son œuvre est telle qu’on ne remplace pas Jules Alingete, on lui succède », a-t-il déclaré, marquant ainsi une transition empreinte de respect et de continuité. Entre hommages, engagements et défis à relever, retour sur une cérémonie qui ouvre une nouvelle ère pour cette institution clé de la République Démocratique du Congo.
L’Inspection Générale des Finances (IGF) a officiellement tourné une page de son histoire jeudi avec la passation de service entre Jules Alingete Key, l’ancien «gendarme financier en chef», et son successeur, Christophe Bitasimwa Bahii. Une cérémonie empreinte d’émotion, de reconnaissance et d’engagements, marquant le début d’une nouvelle ère pour cette institution clé de la République Démocratique du Congo.
Présidée par Anthony Nkinzo, directeur de cabinet du Président de la République, la cérémonie de remise-reprise a mis en lumière l’héritage laissé par Jules Alingete, tout en traçant les perspectives pour la nouvelle équipe dirigeante. Nommés par ordonnance présidentielle le 7 mai 2025, Christophe Bitasimwa (Inspecteur Général des Finances-Chef de service) et Emmanuel Tshibingu N’senga (Adjoint) ont été officiellement installés dans leurs fonctions.
Dans son allocution, Anthony Nkinzo a salué le travail exceptionnel de Jules Alingete : «On ne peut pas vous oublier, c’est impossible. C’est sous votre mandat que ce bâtiment a été érigé. Vous avez marqué votre temps et redoré le blason de ce service. L’histoire retiendra qu’un homme d’État était passé à l’IGF. »
S’adressant au nouveau patron de l’IGF, il a insisté sur les valeurs cardinales du contrôle financier : «Le contrôle se vit, il ne se fait pas avec des bruits… Imprimez votre rythme, mais n’oubliez pas que vous êtes une institution de contrôle. Le commandant suprême insiste sur la discrétion, l’efficacité et la méticulosité.»
UN HOMMAGE APPUYE A JULES ALINGETE
Jules Alingete, dont le leadership a transformé l’IGF en une institution respectée et redoutée, a transmis le flambeau avec confiance : « Je connais vos capacités respectives pour avoir évolué avec vous. Je ne doute pas que vous donnerez le meilleur de vous-mêmes pour préserver la noblesse de l’IGF.»
Christophe Bitasimwa, dans son discours, a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur : «Tout le monde sait à quel niveau il a porté cette institution. Aujourd’hui, la population congolaise fonde beaucoup d’espoir sur l’IGF. La grandeur de son œuvre est telle qu’on ne remplace pas Jules Alingete, on lui succède.»
LES DEFIS DE LA NOUVELLE EQUIPE
Le nouveau patron de l’IGF a réaffirmé son engagement à poursuivre la vision du Chef de l’État, promettant efficacité, rigueur et transparence. «Nous sommes une pépinière d’inspecteurs compétents, tant sur le plan intellectuel que professionnel. Avec mon adjoint, nous nous mettons entièrement au service de la nation pour concrétiser les ambitions présidentielles », a-t-il déclaré.
Conscient des attentes élevées placées en l’IGF, Christophe Bitasimwa a assuré qu’il maintiendra la dynamique instaurée par son prédécesseur, tout en y apportant sa propre touche. Il n’a pas exclu de solliciter les conseils de Jules Alingete si nécessaire, marquant ainsi une transition harmonieuse et respectueuse.
La cérémonie s’est achevée par une photo-souvenir entre l’équipe sortante et la nouvelle direction, symbolisant la transmission d’un héritage et le début d’un nouveau chapitre.
Avec à sa tête un homme expérimenté et déterminé, l’IGF semble prête à relever les défis financiers et économiques de la RDC, dans la continuité d’une institution qui a su regagner la confiance des citoyens.
Une chose est sûre : sous la houlette de Christophe Bitasimwa, l’IGF reste un pilier incontournable de la bonne gouvernance en République Démocratique du Congo.
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