Au Cap, en Afrique du Sud, le Ministre national des Mines, Louis Watum Kabamba, a porté haut la vision d’un partenariat fort et équilibré, plaçant la transparence et la bonne gouvernance au cœur de la future croissance du secteur.
C’est sous le drapeau vert-jaune-rouge de la République Démocratique du Congo que s’est ouverte, hier, la 32ème édition de « Investing in African Mining Indaba ». Dans l’enceinte prestigieuse du Cape Town International Convention Centre (CTICC), la délégation congolaise, menée d’une main ferme par le Ministre national des Mines, Louis Watum Kabamba, a marqué d’emblée son ambition : être l’architecte d’un avenir minier africain renouvelé.
Devant un parterre de décideurs mondiaux – incluant le Président de la Zambie, plusieurs ministres africains et les dirigeants des plus grands groupes miniers – le Ministre Watum est monté à la tribune en tant qu’intervenant clé de la cérémonie inaugurale. Aux côtés de ses homologues zambien et sud-africain, il a présenté avec force la feuille de route de la RDC pour son secteur extractif.
« Plus forts ensemble : progresser grâce aux partenariats », le thème de cette édition 2026, a trouvé en la RDC un écho particulièrement puissant. Le Ministre Watum a articulé une vision claire et exigeante : bâtir un secteur minier « responsable, attractif, compétitif et créateur de valeur ». Les fondations de cet édifice ? « La bonne gouvernance, la transparence et des partenariats équilibrés et durables », a-t-il martelé.
Ce discours s’inscrit dans la volonté affichée par Kinshasa de tourner la page des pratiques opaques et de maximiser la rétention de la valeur générée par ses immenses ressources, critiques pour la transition énergétique mondiale (cobalt, cuivre, lithium…). Il s’agit de rassurer les investisseurs internationaux sur la stabilité et la prédictibilité du cadre légal, tout en réaffirmant la souveraineté et les priorités de développement national.
Immédiatement après la cérémonie, le Ministre Watum a effectué une visite officielle au stand de la RDC, érigé en véritable vitrine du potentiel et des réformes du pays. Cet espace, conçu pour les échanges de haut niveau, présente de manière concrète les opportunités d’investissement et les avancées structurelles engagées par le Gouvernement Suminwa.
La participation remarquée et proactive de la RDC à ce forum planétaire envoie un signal sans équivoque. Le pays, géant minier du continent, n’entend plus être seulement un fournisseur de matières premières brutes. Il aspire à être un partenaire stratégique, incontournable et fiable, dans la construction de chaînes de valeur intégrées. Louis Watum a ainsi planté le décor pour les quatre jours de négociations et de rendez-vous d’affaires qui suivront : la RDC est ouverte aux affaires, mais selon ses termes – des termes désormais placés sous le sceau de la responsabilité et du mutualisme.
En conclusion, le Mining Indaba 2026 pourrait marquer un tournant dans la perception internationale du secteur minier congolais. Le leadership affirmé du ministre Watum et le discours de la « valeur partagée » visent à sceller une nouvelle alliance entre le capital international et les ambitions de développement de la RDC, pour un avenir minier annoncé comme plus inclusif et prospère.
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