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Accords de Washington 2025 : l’Acte de Berlin de 1885 jeté aux oubliettes, la RD Congo devient un protectorat américain (Par Freddy Mulumba K.)

Une page historique s’est tournée, le 4 décembre 2025 dans le bureau ovale de la Maison-Blanche (Etats-Unis). Sous l’égide du président américain Donald Trump, les présidents Félix Tshisekedi (RDC) et Paul Kagame (Rwanda) ont paraphé les « Accords de Washington », mettant fin à trois décennies de conflits dans l’Est de la RD Congo. Un accord qui rebat complètement les cartes géopolitiques de la région des Grands Lacs et signe, selon de nombreux observateurs, l’enterrement définitif de l’Acte de Berlin de 1885. Tribune.

Avec la signature des Accords de Washington le 4 décembre 2025, une nouvelle page de l’histoire du Congo s’ouvre en présence du président américain D. Trump comme témoin des événements.  Après 140 ans, l’Acte de Berlin de 1885 vient d’être jeté dans la poubelle de l’histoire.  Par conséquent, la sphère de l’influence des puissances européennes en République Démocratique du Congo (RDC)  est réduite à sa simple expression. La seule trace de l’influence de l’Union Européenne reste leur participation au projet du Corridor de Lobito et les investissements dans la Région des Grands Lacs. Bref, la République Démocratique du Congo est désormais, de facto, un protectorat américain tournant ainsi la page de l’histoire de la conférence de Berlin de 1885 et de son Acte.

Le Congo sous protectorat américain

Après de 30 années de cycles de négociations sous l’égide de la communauté internationale, les guerres d’agression et d’occupation des territoires congolais menées par les armées rwandaise et ougandaise viennent trouver l’issue. Ce n’est plus Bruxelles, Capitale de l’Union européenne ni Addis-Abeba, Siège de l’Union Africaine, c’est à Washington où l’avenir géopolitique de la RDC et de la Région de Grands Lacs est scellé par les Accords de Washington sous l’Administration Trump. «Depuis plus de trente l’un plus pire conflit de la planète fait rage dans l’Est du Congo. Des millions et des millions de personnes ont été tragiquement tuées et cela a duré éternellement et d’innombrables ont été déplacées de chez elles. C’est une catastrophe mais nombreuses administrations ont essayé probablement pas très fort connaissant ceux qui m’ont précédé. Aujourd’hui, nous réussissions là où tant ont échoué et cela devient la huitième guerre que nous avons terminé en moins d’un an. C’est excitant à faire. »

Malgré le refus de lui décerner le prix Nobel de paix, le président Donald Trump rêve toujours de laisser son nom dans l’histoire d’un président américain ayant mis fin à huit (8) grands conflits dans le monde parmi lesquels, la guerre d’agression, de pillage et d’occupation du Congo par le Rwanda. « Nous allons signer un accord historique qui mets fin à conflit le plus long au monde, avec bien plus de dix millions de morts.  Aujourd’hui,  nous nous engageons à mettre fin à des décennies de violences et d’effusions de sang et entamer une nouvelle ère  d’harmonie et de coopération entre la république Démocratique du Congo et le Rwanda ».

Cet engagement du président Trump dans le dossier congolais n’est pas un fait du hasard. La compétition technologique et économique entre la Chine les Etats-Unis a contraint la puissance américaine d’avoir accès aux minerais stratégique que regorge la RDC afin de sécuriser leurs chaines d’approvisionnement. « Nous participerons avec nos meilleurs de nos plus grandes d’entreprises dans ces pays. Nous allons extraire certaines terres rares et d’autres actifs. Nous allons payer ».

Marqué par les massacres des millions des congolais, le président américain D. Trump exige la poursuite en justice des responsables des crimes commis sur le peuple congolais. A ce niveau,  la responsabilité de traduire les génocidaires en justice incombe aux autorités congolaises qu’aux américaines.

De toute façon, en analysant les discours des président Trump des USA, Félix Tshisekedi de la RDC et Paul Kagame du Rwanda, on peut dire que c’est grâce à la détermination du président Trump que la signature des accords de Washington  a eu lieu. « Nous mettons fin à une guerre qui dure depuis des décennies avec des millions de morts et ces deux messieurs ont passés beaucoup de temps en coulisse pour discuter ensemble et aussi au bureau ovale et nous étions ensemble au bureau ovale ».

Le président Trump raconte ses difficultés de convaincre Felix Tshisekedi et Paul Kagame de se réconcilier. « Ils m’ont raconté des histoires incroyables, vraiment fascinante à bien des égards. Tristes et belles à la foi. Nous avons discuté l’importance de respecter ce nouvel accord. Un accord très détaillé et puissant. » Il avoue malgré le temps qu’ils ont passés en semble à la maison blanche quelques heures avant la signature au département d’Etat. « J’ai passé beaucoup de temps avec eux, je pense qu’ils ont passé beaucoup de temps à s’entretuer, je pense qu’ils vont passer beaucoup de temps à se faire beaucoup de câlin et à se serrer les mains et à profiter des usa comme tous les pays le fonds. Donc ils vont très bien s’en sortir. Je pense qu’ils vont vraiment s’entendre. Je l’expert. Merci beaucoup. Regarder les comment ils s’aiment. J’ai beaucoup de confiance dans ces dirigeants nous tiendrons ces engagements et je pense qu’ils vont mettre cela en œuvre l’accord écrit un avenir bien meilleurs pour les peuples de leurs pays. »

Face à la volonté du Président Trump de mettre fin à la tragédie congolaise, le Président rwandais Paul Kagame a manifesté sa mauvaise foi. Il a été clair lors de la signature de l’accord de paix. «Si cet accord important échoue complétement et que les choses ne fonctionnent absolument pas comme prévu, comme cela devrait être absolument le cas, la responsabilité principale ne revient pas absolument au président Trump en aucune façon, mais nous même propre, c’est à nous en Afrique de travailler avec nos partenaires pour consolider et élargir cette paix. Il y aura de haut et de bas sur la longue route à venir. Cela ne fait aucun doute, le Rwanda, je sais opportunément ne fera pas défaut à ces engagements».

Prenant la parole, le président Félix-Antoine Tshisekedi met en doute la volonté de Paul Kagame à respecter l’Accord de Washington. « La RDC prend ici l’engagement solennel de mettre en œuvre en toute sincérité l’ensemble des obligations qui découlent de ces accords. Nous le ferons avec sérieux, avec rigueur avec les soucis constants de la paix, de la sécurité de nos populations, l’unité et de l’intégrité de notre territoire. Nous espérons qu’avec le même sérieux que la république du Rwanda respectera elle aussi pleinement la lettre et l’esprit des engagements pris ici à Washington. Nous demeurons vigilant mais pas pessimiste, lucide mais résolument optimistes ».

Par ailleurs, lors de la signature de cet accord, deux évènements ont marqué la cérémonie sous l’œil du président Trump. Le premier, l’absence de poigné de mains entre  Félix Tshisekedi et Paul Kagame.  Ce geste n’est pas un fait du hasard. Déjà, dans le bureau ovale à la Maison Blanche, il semblerait qu’une discussion houleuse eut lien entre deux présidents  La photo publiée par la Maison Blanche montrant Felix qui pointait son doigt sur Paul Kagame devant Trump en est une illustration.

Deuxième évènement, la présence de plusieurs Chefs d’Etats et de gouvernements ont été conviés à la signature de l’Accord de Paix entre la RDC et le Rwanda : Président en exercice de l’Union Africaine, le Qatar, le Burundi, l’Ouganda, le Kenya, l’Angola, Facilitateur de l’Union Africaine. Signe de temps, l’acte de Berlin de 1885 est  jeté dans les oubliettes de l’histoire.

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