Alors que l’implosion menaçait de réduire en cendres l’unité de la communauté musulmane de la République Démocratique du Congo, un homme a choisi de ne pas détourner le regard. Dans une médiation de la dernière chance, le Ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, a troqué les gants de velours de la diplomatie pour la fermeté d’un artisan de paix inflexible. Loin des discours de façade, il s’est jeté au cœur de l’arène pour réconcilier des factions rivales que l’on disait irréconciliables, prouvant que sous la vision de l’État, aucune fracture religieuse ne doit primer sur la cohésion nationale. Ce n’est plus seulement une question de foi, c’est une victoire de la stabilité politique portée à bout de bras par un leadership qui refuse le chaos.
Le moment est chargé de symboles. Alors que le croissant de la nouvelle lune marquait la fin du mois sacré du Ramadan, ce n’est pas seulement une fête spirituelle que les fidèles musulmans de Kinshasa ont célébrée vendredi, mais aussi la fin d’une longue et douloureuse période de divisions. Derrière cette avancée historique se tient une figure clé de l’exécutif national : le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, dont l’implication discrète mais constante a permis de sceller l’unité des factions rivales.
Sur l’esplanade du Centre culturel d’Afrique Centrale, face au Palais du peuple – Temple de la démocratie – un spectacle rare s’est offert aux milliers de fidèles rassemblés. Les trois leaders historiques des factions dissidentes de la Communauté musulmane — Cheikh Abdullah Mangala, Cheikh Ali Mwinyi et Youssouf Djibondo — se sont tenus côte à côte. Ensemble, ils ont enterré la hache de guerre, mettant fin à une crise interne qui fragilisait depuis trop longtemps la cohésion de cette confession en République Démocratique du Congo.

Ce rapprochement inédit n’a rien du fruit du hasard. Il est le résultat d’un patient travail de médiation mené depuis plusieurs mois par le MinÉtat Guillaume Ngefa. Mandaté personnellement par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et agissant en étroite coordination avec la Première Ministre, Judith Suminwa, le Garde des Sceaux a fait de la réconciliation interne de la communauté musulmane une affaire d’État, comprenant que l’unité nationale passait aussi par l’apaisement des tensions confessionnelles.
Un symbole de fraternité au nom du Chef de l’Etat
Vendredi, représentant le Président de la République à la prière de clôture du Ramadan, Guillaume Ngefa n’était pas un simple invité de marque. Sa présence incarnait la volonté du sommet de l’État de voir émerger une communauté musulmane unie, réconciliée et tournée vers l’avenir.

Les discours prononcés lors de cette cérémonie ont tous salué sa forte implication. Cheikh Ali Mwinyi, prenant la parole, n’a pas manqué d’exhorter les fidèles à « dépasser leurs divisions » et à « faire corps dans la solidarité ». Un appel à l’unité qui résonnait d’autant plus fort qu’il était prononcé en présence de celui qui a œuvré en coulisses pour rendre ce moment possible.
Les prières ont également été un moment de recueillement pour la paix dans l’Est du pays, reliant la réconciliation interne à l’aspiration nationale à la stabilité.
L’unité retrouvée : un nouveau départ pour la communauté musulmane
Avec cet acte de réconciliation, scellé sous l’égide du Ministre d’État Ngefa, la communauté musulmane de RDC repart sur des bases nouvelles et solides. L’unité retrouvée entre les trois leaders de Kinshasa est perçue comme le prélude à une dynamique nationale de fraternité et de collaboration.

En transformant une prière de clôture du Ramadan en un véritable forum de réconciliation, Guillaume Ngefa a démontré que la justice ne se limite pas aux textes de loi, mais qu’elle s’exprime aussi dans la capacité à guérir les blessures sociales. Par cette médiation réussie, il a posé un acte fort de pacification, offrant à la communauté musulmane congolaise un cadre serein pour pratiquer sa foi et contribuer pleinement, dans l’unité, à l’édification de la nation.
La cérémonie de vendredi restera comme le jour où, grâce à l’engagement d’un homme d’État, la division a laissé place à l’espérance, et où la fraternité a été officiellement restaurée au cœur de l’une des principales confessions religieuses du pays.
Econews

