Dans une année 2025 marquée par de fortes tensions sécuritaires et une pression économique étouffante sur les ménages congolais, Daniel Mukoko Samba, Vice-Premier Ministre en charge de l’Economie nationale, s’est imposé comme l’une des figures les plus marquantes de la scène nationale. De retour au premier plan après près d’une décennie d’absence, le VPM Daniel Mukoko est couronné « Révélation de l’année » par Sondage Les Points, salué pour des réformes concrètes et visibles contre la vie chère. Contrôle des prix, baisse du carburant, discipline commerciale et innovations numériques au service du pouvoir d’achat : un bilan qui, pour beaucoup, a redonné espoir et confiance entre l’État et la population.
Dans un climat national marqué par des tensions sécuritaires et une pression économique intense sur les ménages, une figure politique opère un retour remarqué et redessine le paysage de la gouvernance économique. Daniel Mukoko Samba, Vice-Premier Ministre en charge de l’Économie, vient d’être sacré « Révélation de l’année 2025 » par Sondage Les Points, un couronnement qui consacre une année d’actions ciblées contre la vie chère et pour la transparence financière.
De retour aux commandes après près de dix ans d’absence, Mukoko Samba a fait sienne la vision « Le peuple d’abord » du Président Félix Tshisekedi, en la déclinant en une série de mesures au impact palpable dans le quotidien des Congolais. Son approche, moins médiatique que pragmatique, semble avoir trouvé un écho puissant dans une population en quête de soulagement économique.
Des actions concrètes contre la vie chère
Le ministre a engagé une lutte frontale contre l’inflation et la spéculation. Parmi ses actions phares, un contrôle rigoureux des prix sur les marchés, visant à endiguer les hausses abusives des produits de première nécessité. Cette discipline imposée a redonné un cadre à une économie informelle souvent anarchique.
Son coup de maître le plus visible reste les baisses successives du prix du carburant à la pompe. Une décision aux effets en cascade, qui a soulagé instantanément les transports, l’agriculture et, in fine, le panier de la ménagère. « Pour beaucoup, ces décisions ont été une bouée de sauvetage dans un climat de crise », relève le rapport de Sondage Les Points.
L’innovation au service du citoyen : l’application « Talo »
Fidèle à une gouvernance moderne, Mukoko Samba a également misé sur le numérique. Le lancement de l’application « Talo » permet aux consommateurs de signaler en temps réel les abus de prix, transformant chaque citoyen en sentinelle du marché. Cet outil, publié sous forme de magazine numérique mensuel, symbolise une nouvelle forme de transparence et d’interaction entre l’État et les administrés.
C’est peut-être dans le domaine des recettes de l’État que la réforme Mukoko Samba a été la plus audacieuse. En révisant le processus d’achat des produits pétroliers par les sociétés minières – désormais contraintes d’acheter sous douane et de s’acquitter intégralement de leurs taxes –, le ministre a opéré une révolution fiscale.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les droits perçus par le Trésor public sont passés de 4 à 63 milliards de francs congolais par mois, une augmentation vertigineuse de 1 560 %. Dans le même temps, la facture des « pertes et manques à gagner » de l’État a chuté de 280 millions à 30 millions de dollars. Des performances qui lui ont valu des « encouragements publics » du Chef de l’État.
Une nouvelle gouvernance en phase avec le terrain
Éloigné des feux des projecteurs, Daniel Mukoko Samba incarne un nouveau style : l’efficacité discrète. Son récent lancement d’un programme de pré-enregistrement des acteurs de l’économie informère confirme cette volonté de structuration et d’intégration.
« Son couronnement prouve qu’une politique économique bien ciblée peut raviver la confiance entre l’État et la population », analyse l’Institut Les Points. Dans une année difficile, le ministre a su, par des actions tangibles, redonner un sentiment de maîtrise et d’espoir économique. Plus qu’une révélation, Mukoko Samba s’impose désormais comme un pilier incontournable du paysage politique congolais, avec un capital de confiance à faire fructifier en 2026.
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