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Pari réussi à Brazzaville : le premier FECIAC s’impose comme moteur de l’intégration économique en Afrique Centrale

Le tout premier Forum économique sur la croissance et l’investissement en Afrique Centrale (FECIAC 2025), tenu les 3 et 4 octobre à Kintélé, s’est achevé sur un succès retentissant, validant l’engagement du secteur privé dans la région. Sous l’impulsion d’Eric Monga, Président du Haut Conseil des affaires de la CEEAC (Communauté économique des États de l’Afrique Centrale) et principal artisan de l’événement, ce forum a mobilisé une forte participation autour de la croissance et de l’investissement. La Commission de la CEEAC a exprimé le souhait de faire de ce rendez-vous désormais annuel un « vecteur » essentiel pour les opérateurs économiques, visant à concrétiser l’intégration régionale. L’ambition affichée est claire : positionner le FECIAC comme un « point d’attraction majeur des investissements » en Afrique Centrale. Fort de ce succès initial, le rendez-vous est déjà pris pour la deuxième édition en 2026.

La première édition du Forum économique sur la croissance et l’investissement en Afrique centrale (FECIAC) s’est achevée ce mardi 4 octobre 2025 sur une note ambitieuse et unanime : faire de cet événement un levier essentiel pour rapprocher les opérateurs économiques et accélérer l’intégration régionale. Organisé pendant deux jours au Centre international de conférences de Kintele, dans la périphérie de Brazzaville, le FECIAC a tenu ses promesses, tant par son taux de participation que par la qualité des débats.

Porté avec détermination par le Haut Conseil des affaires de la CEEAC, dirigé par le Congolais Eric Monga, ce forum a su rassembler acteurs publics et privés autour d’un objectif commun : renforcer la coopération économique et attirer les investissements dans une région riche en potentialités mais encore sous-exploitée.

Un engouement remarqué pour une première

Dès son ouverture, le FECIAC a affiché complet. Opérateurs économiques, investisseurs, décideurs politiques et experts internationaux ont répondu présents, créant une dynamique inédite dans la sous-région. « Pour une première expérience, l’engouement était au rendez-vous, tout comme la pertinence des exposés », a-t-on constaté parmi les participants.

Eric Monga, grand artisan de cette édition, n’a pas caché sa satisfaction à l’heure du bilan. « Heureux et comblé », il s’est dit convaincu d’avoir « mené le secteur public et privé à regarder dans la même direction pour plus de croissance et d’investissement en Afrique centrale ».

La CEEAC s’engage : FECIAC, désormais annuel

Dans sa déclaration finale, la Commission de la CEEAC a exprimé son vœu de voir le FECIAC devenir un rendez-vous annuel, servant de « vecteur entre opérateurs économiques dans la marche vers l’intégration régionale ». Une ambition partagée par Eric Monga, qui a promis de faire de ce forum « un point d’attraction majeur des investissements dans la région ».

Les discussions, riches et orientées vers des solutions concrètes, ont porté sur plusieurs secteurs clés : infrastructures, énergie, numérique, agriculture et formation. Des opportunités de partenariats et des projets structurants ont été identifiés, avec l’objectif sous-jacent de réduire la dépendance aux importations et de valoriser les ressources locales.

Un pari réussi pour Eric Monga

Si le FECIAC a rencontré un tel succès, c’est en grande partie grâce à l’implication personnelle d’Eric Monga, qui a porté ce projet de bout en bout. Après des mois de préparation, le leader entrepreneurial, originaire de Lubumbashi dans le Haut-Katanga (RDC), peut regagner son fief en paix, fier d’avoir accompli sa mission.

Son expertise et son réseau ont permis de donner une envergure régionale à un événement appelé à devenir incontournable.

« C’est un pari réussi pour celui qui a porté de bout en bout cette première édition de Brazzaville », souligne un observateur économique présent sur place.

Rendez-vous pris pour 2026

Déjà, l’attention se tourne vers l’avenir. La deuxième édition du FECIAC est d’ores et déjà programmée pour 2026. Le pays hôte n’a pas encore été dévoilé, mais plusieurs États membres de la CEEAC auraient déjà manifesté leur intérêt.

En attendant, la dynamique créée à Brazzaville devra être entretenue. Les conclusions et recommandations de cette première édition seront partagées aux instances de la CEEAC, et un comité de suivi sera mis en place pour s’assurer que les intentions se transforment en actions.

Alors que l’Afrique centrale reste l’une des régions les moins intégrées du continent, le FECIAC apparaît comme une lueur d’espoir. S’il parvient à maintenir son cap et à concrétiser les projets évoqués, ce forum pourrait effectivement devenir un accélérateur de coopération économique et de développement partagé.

Pour Eric Monga et la CEEAC, le chemin est encore long, mais la première pierre est posée.

Econews