L’année 2025 aura été pleine d’activités au sein du ministère de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDU-NC), marquée remarquablement par la mise en oeuvre des réformes initiées par la Ministre d’Etat Raïssa Malu pour la transformation du secteur éducatif congolais.
Dans son message de voeux prononcé avant le début d’année, Raïssa Malu avait circonscrit les grands axes de l’action du ministère en 2025 : « En 2025, nous poursuivrons nos efforts pour consolider la gratuité de l’enseignement primaire en améliorant la qualité et les conditions d’apprentissage. La mise en place d’une Stratégie nationale d’alimentation scolaire jouera un rôle clé pour garantir une nutrition adéquate et soutenir l’assiduité des élèves. Par ailleurs, nous développerons une Stratégie nationale d’éducation en situation d’urgence, afin d’assurer la continuité des apprentissages dans les zones touchées par des crises climatiques ou sécuritaires. Ce programme contribuera à renforcer la résilience de notre système éducatif. Nous veillerons également à la mise en œuvre effective du Plan Quinquennal 2024-2029. Ce plan, validé sous le leadership de la Première Ministre, trace une trajectoire claire pour construire une éducation inclusive, moderne et équitable. Il repose sur des principes d’innovation et de gouvernance transparente pour relever les défis actuels et préparer l’avenir. Ces ambitions s’appuient sur les valeurs de la Nouvelle Citoyenneté. Elles nous invitent à promouvoir la solidarité, l’intégrité et un engagement collectif au service du pays. Ensemble, nous devons continuer à bâtir une éducation qui prépare nos enfants à devenir des citoyens responsables et engagés ».
Enseignement à distance…
2025 s’est ouverte par la signature le 5 février 2025 d’un arrêté historique portant organisation et encadrement de l’Enseignement à distance (EAD) pour les niveaux primaire, secondaire et technique. Ce important document place la RDC dans la dymanique mondiale de l’éducation numérique.
« Il garantit que l’éducation des enfants congolais ne soit plus suspendue en raison de l’insécurité ou du déplacement des populations. Grâce à un modèle multimodal, combinant plateformes numériques, radio, télévision et supports embarqués, l’arrêté permet à tous les élèves, y compris ceux vivant dans les zones à faible connectivité, de poursuivre leur apprentissage. C’est un pas essentiel vers l’équité éducative et la réduction des inégalités territoriales », a précisé le communiqué annonçant la signature de l’arrêté.
Cette décision intervient au moment où la RDC est confrontée à une guerre imposée par le Rwanda et ses supplétifs du M23, qui occupant la ville de Goma et d’autres importantes agglomérations de la province du Nord-Kivu, menaçant directement l’accès à l’éducation pour des milliers d’enfants. L’arrêté ministériel constitue une réponse stratégique et résiliente.
Session spéciale de l’Examen d’Etat au Nord et Sud-Kivu…
Le 25 mars 2025, dans un contexte sécuritaire particulièrement délicat marqué par des affrontements persistants dans l’Est du pays, le ministère de l’EDU-NC a réussi l’organisation d’une session spéciale de l’épreuve préliminaire de l’Examen d’État, dans les provinces éducationnelles du Nord-Kivu 1, Sud-Kivu 1 et Sud-Kivu 3. Un total de 631 candidats autodidactes a effectivement pris part à cette session spéciale, répartis entre 322 filles (51,03 %) et 309 garçons (48,97 %). Ceci témoigne de la résilience du système éducatif national et de l’engagement sans faille du pouvoir central à garantir le droit à l’éducation pour tous, y compris dans les zones temporairement affectées par des groupes armés.
Modernisation du centre de correction de l’Examen d’Etat et le logiciel S Note Manager
Le 10 avril, la ministre d’Etat Raïssa Malu a inauguré le bâtiment réhabilité du Centre de correction des copies de l’Examen d’Etat dans les installations de l’Inspection Générale de l’Enseignement à Kinshasa. Espace névralgique des principales opérations relatives à l’Examen d’État, ce centre a été doté de nouveaux équipements modernes, notamment de ordinateurs neufs équipés d’un tout nouveau logiciel de traitement d’items permettant de raccourcir les délais de correction pour une publication plus rapide des résultats des épreuves certificatives.
Ce même jour, le ministère a testé le logiciel « S Note Manager », solution numérique innovante développée par le Ministère, conçu 18 ans après le dernier système informatique dédié à la correction, en vue de simplifier, accélérer et fiabiliser le processus de correction automatique de la 59e session ordinaire de l’Examen d’Etat. Ce logiciel marque l’intégration de l’Intelligence Artificielle (IA) dans le traitement des cahiers d’Items à corriger. Il s’agit donc d’un outil informatique équipé de l’IA afin de réduire sensiblement les risques d’erreurs liées au facteur humain.
La réhabilitation du Centre de correction de l’Examen d’État s’inscrit dans l’action de la Ministre d’Etat Raïssa Malu de moderniser le système éducatif congolais en ayant recours aux nouvelles technologies, en droite ligne de la volonté du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi qui a fait de l’Education une priorité et un levier de développement du pays.

Dialogue avec les parties prenantes
Le dialogue avec les parties prenantes est le premier des cinq principes directeurs du Plan quinquennal 2024-2029 du ministère de l’EDU-NC. Ce principe a été largement mis en exergue au cours de l’année 2025 au ministère, avec plusieurs rencontres, réunions et conférences nationales et internationales. Le 17 avril, la Commission interministérielle permanente de suivi des recommandations de la Commission Paritaire Banc Gouvernemental – Banc syndical des enseignants de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté d’août 2024 à Bibwa, a tenu la toute première plénière de lancement des travaux des groupes thématiques de la commission, en présence des délégués des ministères de la Fonction Publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service Public ; du Budget ; et des Finances, secteurs impliqués dans les accords conclus en août 2024 à Bibwa entre le Gouvernement et le banc syndical. Et pour la première fois depuis des années, la commission paritaire n’a pas été organisée, tous les dossiers étant versés dans la commission interministérielle.
L’on note que des réunions ont été organisées entre la hiérarchie du ministère et différents structures syndicales autour de diverses questions du sous-secteur. C’est le cas de la rencontre le mardi 13 août, à l’initiative du Ministre d’État, avec les coordonnateurs nationaux des écoles conventionnées autour d’un objectif commun : bâtir un système éducatif plus inclusif, moderne et performant. « C’est une première depuis une décennie. On ne peut pas gérer le ministère de l’Éducation sans consulter ceux qui sont sur le terrain. Nous représentons 90 % de la gratuité de l’enseignement: 80 % des écoles sont conventionnées et 10 % officielles. Nous sommes les garants de la vision du Chef de l’État », ont-ils déclaré.
Le 21 août 2025, la ministre d’Etat s’est entretenue avec les leaders syndicaux nationaux de l’Éducation Nationale, autour de l’évaluation des engagements pris par le Gouvernement lors des assises de Bibwa en août 2024. Il a aussi été question de mobiliser tous les acteurs du sous-secteur pour assurer une préparation optimale de la rentrée scolaire 2025-2026. « Nous avons félicité la Ministre d’Etat, parce qu’elle a tenu à nous rencontrer en ce moment, nous sommes très contents parce que c’est la première fois que l’ensemble de l’Intersyndicale échange directement avec son Excellence. Nous lui avons soumis des préoccupations en tant que responsable numéro 1 de notre ministère, pour qu’on puisse trouver des solution », a indiqué le président de l’intersyndical, Godefroid Matondo.
Par ailleurs, le ministère a instauré des rencontres hebdomadaires avec les représentants du peuple (députés provinciaux et nationaux, et des sénateurs) pour aborder des défis liés à l’éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté.
Rationalisation des bureaux gestionnaires
2025 a aussi été l’année de la rationalisation des bureaux gestionnaires a été une réforme clé pour l’assainissement du système éducatif éducatif. Le cabinet de la Ministre d’État a organisé, le 6 juin 2025, une important réunion avec les déléguées syndicaux et les cadres de la Direction d’identification des élèves et du suivi du curcus scolaire (SERNIE), sur la crucilale réforme de rationalisation des bureaux gestionnaires (BG). Les délégués syndicaux ont été rassurés qu’aucun agent ne sera licencié dans le cadre de cette réforme. « Pas de licenciement sec ni d’exclusion brutale ».
La rationalisation des bureaux gestionnaires (BG) en RDC est une réforme du système éducatif visant à améliorer l’efficacité, la qualité des services et l’optimisation des ressources humaines et financières. Il s’agit de la réorganisation des structures administratives, la fermeture progressive des BG non conformes à partir de 2026, et le redéploiement du personnel vers des postes disponibles, tout en garantissant qu’aucun licenciement sec n’aura lieu. Le processus vise à rendre le système plus juste, lisible et solide, à consolider la gratuité de l’enseignement primaire et à former des citoyens compétents et engagés.

Décentralisation du centre de correction à Lubumbashi et Mbuji-Mayi
Le 24 juillet, corrolairement à la réhabilitation du Centre de correction de l’Examen d’Etat à Kinshasa, le ministère a, pour la première fois, initiée une réforme majeure du système éducatif congolais, celle de la décentralisation du centre de correction. Il s’agit de l’instauration des centres de scannages des items à Lubumbashi dans le province éducationnelle du Haut Katanga 1, et à Mbuji-Mayi dans la province éducationnelle du Kasai oriental 1, deux provinces éducationnelles pilotes pour cette réforme.
Désormais, les malles d’items des épreuves de l’Examen d’Etat ne seront plus envoyés à Kinshasa, mais les copies seront directement traitées dans ces extensions à Lubumbashi et Mbuji-Mayi qui n’enverront par voie numérique à Kinshasa des items déjà traités.
Publication de premiers résultats de l’Examen d’Etat
Et cette innovation a drastiquement contribué à la célérité qui a caractérisé la publication rapide des premiers résultats de la 59e session ordinaire l’Examen d’Etat. En effet, trois jours après la fin des quatre jours des épreuves, l’Inspection générale de l’EDU-NC a, à partir du dimanche 3 août 2025, rendu publics les résultats des provinces éductionnelles du Haut Katanga 1, de Kasaï 1, et de Kinshasa Mont-Amba, dans l’étonnement général. Le taux de réussite a été de 72 %, témoignant de l’engagement des élèves, des enseignants et de l’ensemble des acteurs du système éducatif.
« Le Jury s’est félicité de la qualité de l’organisation de cette édition 2025, marquée par un processus de correction rigoureux, structuré en plusieurs étapes garantissant l’intégrité, la traçabilité et la fiabilité des résultats », indiquait le communiqué de presse de l’Inspection générale relative à la publication de ces premiers résultats.
L’on souligne ici le record jamais réalisé depuis l’existence de cette épreuve certificative créée en 1967. C’est le résultat des réformes profondes initiées par la ministre d’État, ministre de l’EDU-NC, Raïssa Malu. La publication rapide passe par une rigueur observée dans le processus de correction des items avec l’introduction des outils de l’Intelligence artificielle (IA), dont le logiciel de correction S-Note Manager et l’utilisation de scanners pouvant scanner jusqu’à 130 copies par minute, par rapport aux éditions précédentes de l’Examen d’Etat avec un scannage de 16 copies par minute.
S’exprimant à ce sujet dans une tribune de presse avant le coup d’envoi de l’Examen d’Etat, la ministre d’Etat Raïssa Malu signifiait : « La transformation numérique de l’Examen d’Etat est bien plus qu’une simple modernisation technique. C’est un engagement profond pour la transparence et l’équité pour chaque jeune de notre pays. C’est un message fort de résilience, qui montre que malgré les turbulences de notre histoire, et les défis d’aujourd’hui, l’avenir de nos enfants reste notre boussole…».
Cantines scolaires
Le 26 juillet, le Gouvernement, par le biais du ministère de l’EDU-NC, et d’autres parties prenantes dans le programme des cantines scolaires tels le Programe alimentaire mondial (PAM) et l’Agence française de développement (AFD), l’Unesco, etc. ont validé le document de la Stratégie nationale de l’alimentation scolaire, en signant un acte d’engagement traçant la voie de la mise en oeuvre de cette réforme cruciale initiée par la ministre d’Etat Raïssa Malu.
Et le 20 août, la ministre d’Etat Raïssa Malu et la Représentante pays du PAM, Cynthia Jones, ont, lors d’une entrevue, convenu sur la mise en oeuvre de la Stratégie nationale d’alimentation scolaire portée par le Gouvernement, par l’instauration des cantines scolaires dès l’année scolaire 2025-2026.
L’instauration des cantines scolaires s’aligne sur les engagements pris par la République démocratique du Congo lors du Sommet de la School Meals Coalition tenu à Paris en 2021, engagements réaffirmés à Dakar au Sénégal en 2023, en prélude du Sommet mondial de Fortaleza avant la fin de cette année 2025.
Stratégie de l’éducation et de la formation en situation d’urgence
Le mardi 5 août 2025, une importante décision a été prise pour renforcer la résilience du système éducatif face aux crises, il s’est agi de la validation de la Stratégie de l’éducation et de la formation en situation d’urgence (SEFSU). «La Stratégie qu’on vient d’élaborer, et que politiquement le Gouvernement porte, c’est pour dire que l’ensemble des structures de l’administration se mettent en marche, pas pour nous, mais pour les enfants, pour les enseignants, pour nos frères et soeurs qui sont réellement affectés par des crises actuellement dans différents lieux de notre territoire », a déclaré la ministre d’Etat au cours de la première réunion annuelle du Groupe thématique Education, sur la validation de la Stratégie.
La validation de la SEFSU découlait de la séance de travail du 11 juillet, entre la ministre d’Etat et le directeur adjoint d’Education can not Wait (ECW) qui est le Fonds des Nations Unies destinés à l’education des enfans vivant en situations d’urgence. Cette structure onusien a mobilisé 20 millions Usd pour l’education en situations d’urgence et de crise prolongés, dans le cadre de la mise en oeuvre du programme pluriannuel de résilience (MYRP II).

Le « E-Diplôme », certification numérique des diplômes d’Etat
Dans la suite de la réforme relative à la digitalisation du système éducatif, la RDC a franchi une étape décisive avec l’annonce le 22 juillet de « E-Diplôme », plateforme numérique inédite de certification du diplôme d’Etat reposant sur la technologie blockchain. C’est une initiative relevant de la vision gouvernementale de modernisation et de sécurisation des données éducatives, une rupture technologique majeure, visant à dématérialiser l’émission des diplômes d’État ; sécuriser les documents académiques via la technologie blockchain ; faciliter leur vérification nationale et internationale ; garantir l’accessibilité permanente aux diplômés, employeurs, universités et ambassades ; tout en assurant un archivage sécurisé et permanent sans perte de données, même en cas d’évolution des systèmes internes.
S’adressant aux lauréats de l’Examen d’Etat 2025 le 20 septembre pour leur annoncer la mise à disposition des premiers diplômes électroniques, (E-Diplômes), générés par la plateforme « www.diplome.cd », la ministre d’Etat Raissa Malu a rassuré : « Cette initiative, fruit d’une réforme ambitieuse et rigoureuse menée par le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, a pour objectif de simplifier et de sécuriser l’inscription de nos élèves dans les universités, tant au niveau national qu’international. L’e-Diplôme est un outil numérique innovant qui révolutionne la gestion des diplômes d’État en République Démocratique du Congo et en Afrique centrale. Cette réforme s’inscrit pleinement dans la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui place l’éducation au cœur de son action politique ».
Ce système innovant permet à chaque diplômé congolais d’obtenir un document électronique infalsifiable, vérifiable à distance, à tout moment et par toute institution habilitée, en RDC comme à l’étranger. Une avancée notable, notamment dans la lutte contre les fraudes académiques, les diplômes falsifiés et la perte d’archives scolaires, phénomènes longtemps décriés dans l’administration éducative nationale. Des lauréats ont en effet réussi à générer leurs e-Diplômes.
En outre, cette digitalisation répond à un besoin pressant d’harmonisation internationale. Plusieurs pays africains tels que le Rwanda, le Ghana ou encore le Kenya ont déjà entamé des processus similaires d’authentification numérique, souvent soutenus par des partenaires technologiques ou des plateformes éducatives internationales. Le lancement d’E-Diplôme s’inscrit aussi dans les engagements pris par la RDC dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, qui prône une éducation inclusive, innovante et tournée vers l’avenir numérique.
En permettant une interopérabilité entre les systèmes éducatifs, la RDC pourrait ainsi mieux intégrer les flux d’échanges académiques et renforcer la mobilité de ses étudiants et diplômés sur le marché mondial de l’emploi. À long terme, cette innovation pourrait également faciliter l’élaboration d’un registre national des qualifications académiques, et servir de socle à d’autres projets comme la carte numérique de l’élève ou le suivi de parcours éducatifs en temps réel.
Tshisekedi renouvelle sa confiance renouvellée en Raïssa Malu
Le vendredi 8 août aux petites heures du matin, le Président de la République démocratique du Congo (RDC) Félix Tshisekedi a remanié le gouvernement dirigé par la Première Ministre Judith Suminwa, avec désormais de 53 membres, une équipe élargie à l’Opposition et à la Société civile. Le Chef de l’Etat a renouvelée sa confiance en la ministre d’Etat Raïssa Malu pour une nouvelle mandat comme patronne de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté. L’on note aussi la nomination du nouveau vice-ministre de l’EDU-NC, Théodore Kazadi, qui succède à l’ancien Jean Pierre Kezamudru.
Rentrée scolaire 2025-2026
Le lundi 1er septembre à partir de l’école Saint Louis, première école primaire d’Afrique centrale inaugurée en 1889, dans la ville cotière Moanda – province du Kongo Central, la ministre d’État Raïssa Malu a procédé au lancement officiel de la rentrée scolaire 2025-2026. Plus de 29 millions d’élèves étaient attendus dans les salles des classes sur toute l’étendue de la République, y compris dans les zones sous occupation.
Pour Raïssa Malu Dinanga, cette année scolaire sera marquée par plusieurs initiatives et réformes, entre autres, la consolidation de la gratuité de l’enseignement de base, le renforcement de la qualité de l’enseignement, la promotion de l’égalité des chances, ainsi que l’intégration des technologies. L’objectif est de rendre les apprentissages plus inclusifs et stimulants.
« Je réaffirme aujourd’hui l’engagement indéfectible du gouvernement sous le leadership éclairé du Président de la République, Chef de l’Etat, ainsi que celui de la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, à bâtir une école moderne, inclusive et citoyenne. Cette année scolaire est une étape cruciale dans la transformation de notre système éducatif, et nous sommes résolus à avancer avec détermination, ensemble, pour offrir à chaque enfant congolais les opportunités d’une éducation de qualité, en harmonie avec les aspirations de notre société. Je lance un appel collectif à l’unité et à la résilience. Nous sommes tous responsables de la réussite de nos enfants et de l’avenir de notre pays. L’éducation est une tâche commune qui nécessite la collaboration de tous : de l’État, des parents, des enseignants, des élèves et des partenaires. Ensemble, nous formons une chaîne inébranlable, prête à relever tous les défis et à bâtir un avenir meilleur pour la République Démocratique du Congo », a déclaré la ministre d’Etat lors de son discours de lancement de l’année scolaire 2025-2026.
Continuité de 2024
Les actions du sous-secteur de l’Education Nationale, centrées sur des réformes profondes du système éducatif, s’inscrivent dans la continuité des avancées significatives enregistrées en 2024 (depuis juin), notamment, la consolidation de la gratuité de l’enseignement primaire avec un accent particulier sur l’amélioration de la qualité, le respect des engagements pris dans le cadre des accords de Bibwa en instaurant la Commission permanente de Suivi des accords, un cadre essentiel pour structurer le dialogue avec les syndicats, les efforts d’assainissement du fichier de paie des enseignants avec à la clé l’élimination des irrégularités et la libération des ressources permettant la prise en charge des enseignants non payés (NP).
Il y a également la réussite de la 58e session ordinaire de l’Examen d’Etat 2023-2024 témoignant de l’efficacité des réformes entreprises pour fiabiliser tout le processus, de la correction à la publication des résultats, la pose des bases de la Nouvelle Citoyenneté dans les écoles avec l’introduction des pratiques structurantes du salut au Drapeau, l’Hymne national, et la récitation du Serment du Citoyen afin d’inculquer aux jeunes générations les valeurs de solidarité, de respect et d’engagement envers le bien commun.
Avec Congo365.cd

