L’arrivée à Luanda de l’ancien président Ali Bongo, de son épouse Sylvia et de leur fils Noureddin, libérés après 20 mois d’assignation à résidence, provoque des réactions contrastées au Gabon. Alors que certains y voient une injustice pour les victimes de l’ancien régime, d’autres évoquent des « raisons d’État ». Au Gabon, le procureur général assure que les poursuites pour corruption se poursuivront, même en leur absence.
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