La mort tragique d’un policier de la PCR, attribuée à des actes de torture commis par des membres de la sécurité de la Première ministre, a enflammé l’opinion publique congolaise. Alors que les appels à des sanctions exemplaires contre les responsables se multiplient, des voix accusatrices ciblent directement Mme Judith Suminwa, réclamant sa démission pour « responsabilité politique » — une thèse jugée dangereuse en pleine crise sécuritaire à l’Est et à l’heure cruciale des négociations avec les États-Unis autour d’un deal « Mines contre sécurité ». Entre exigence de justice et impératif de stabilité, le Gouvernement marche sur une corde raide : fragiliser l’exécutif risquerait de plonger le pays dans un « trou noir » politique, au détriment des priorités nationales. Le Président Félix Tshisekedi, face à ce dilemme, est appelé à résister aux pressions et à préserver la cohésion d’un État déjà éprouvé. La mort d’un policier et les appels à la démission de la Première ministre ne doivent pas éclipser l’urgence des défis nationaux. Justice, oui… Instrumentalisation, non !
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