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Non à la déstabilisation de PHC ! « Seul le droit OHADA s’applique. Pas les états d’âme d’un ancien privilégié », clame Me Crispin Mbuangi, avocat-conseil de PHC

Pendant 25 ans, l’État congolais n’a pas libéré ses 23,76 % d’actions. Résultat : retrait volontaire du capital social de Plantations et Huileries du Congo (PHC). Mais un ex-actionnaire de la société, qui se vantait d’en être propriétaire, préfère mobiliser ses réseaux pour salir PHC plutôt que d’assumer ses échecs. Pour Me Crispin Mbuangi, avocat-conseil de PHC, « seul le droit OHADA s’applique » en cas de litige entre actionnaires. Et ça ne se règle jamais sur la place publique, moins encore dans un quelconque cabinet politique. Décryptage d’une cabale honteuse destinée à affaiblir  un fleuron de l’agro-business en République Démocratique du Congo (RDC).

Ce lundi 1er juin, au siège de Kinshasa de la société Plantations et Huileries du Congo (PHC), la vérité a fini par éclater. Face aux rumeurs infectes distillées sur la toile par des officines bien identifiées, Christian Kabuya, Directeur des relations publiques de PHC, Blanchard Vuvu, son Tax manager, et Me Crispin Mbuangi, son avocat-conseil, ont mis les points sur les « i ». Et le tableau est sans appel : nous assistons à une tentative délibérée de destruction d’une entreprise qui fait la fierté de la RDC.

Ne cherchez plus le commanditaire de cette campagne de déstabilisation. EcoNews est parvenu, après recoupement des déclarations des délégués de PHC, à reconstituer les éléments du puzzle pour dénicher le commanditaire. Le nom du coupable ? Kalaa Mpinga, un ancien actionnaire éjecté du capital social de PHC, alors qu’il bombardait le torse d’en être propriétaire.

Ainsi, après avoir échoué à obtenir des parts pour son propre compte, il instrumentalise les institutions pour déstabiliser une entreprise dans laquelle il avait été éjecté il y a quelques années.

Pourquoi une telle rage ? Parce que monsieur n’a pas supporté de perdre son fauteuil. Parce que son ego surdimensionné ne supporte pas l’idée qu’une entreprise puisse continuer à prospérer sans lui. La vérité, aussi crue soit-elle, c’est que l’État congolais – dont il était le bras armé – est resté 25 longues années incapable de libérer sa part d’actions souscrite.

Vingt-cinq ans ! Et aujourd’hui, ce serait la faute de PHC ? L’audace et la mauvaise foi ont des limites.

Dans sa tentative pathétique de noyer le poisson, Kalaa Mpinga et ses relais sur la toile hurlent au «bradage ». Mais Me Crispin Mbuangi, avocat-conseil de PHC, rappelle un détail qui a son importance : « Seul le droit OHADA s’applique. Pas les états d’âme d’un ancien privilégié ».

Les Actes uniformes de l’OHADA sont clairs : c’est le Conseil d’administration qui décide. Et ce Conseil, y compris l’État congolais actionnaire majoritaire de catégorie B, a voté unanimement son désengagement. Volontairement. Sans contrainte.

Alors, où est le scandale ? Il n’y en a pas. Il n’y a que la frustration d’un homme qui a perdu ses prébendes et qui, tel un enfant gâté, veut brûler le jouet qu’on lui retire.

11.000 travailleurs menacés par la colère d’un seul homme

  1. Blanchard Vuvu, Tax manager de PHC, a mis en garde contre ce qui se joue réellement : «Déstabiliser PHC, comme c’est le cas, pourrait perturber la paix sociale dans les provinces opérationnelles de l’entreprise. »

Entendons-nous bien. Derrière les attaques personnelles d’un ex-actionnaire aigri, ce sont 11.000 familles congolaises qui pourraient payer le prix de sa rancune. 11.000 travailleurs qui, grâce à PHC, mangent à leur faim, soignent leurs enfants et envoient les leurs à l’école.

Kalaa Mpinga le sait-il seulement ? Ou est-ce que le privilège perdu a totalement obscurci son jugement ?

Christian Kabuya a été on ne peut plus clair : « PHC refuse d’être mêlé dans un conflit aux tendances politiques. » Point final. Cette entreprise n’est pas le terrain de jeu d’ambitions personnelles ni le bouc émissaire de carrières avortées. Sa vocation est simple et noble : produire de l’huile de palme et assurer la couverture sociale dans ses zones opérationnelles – bien au-delà de son simple cahier des charges.

Alors que la RDC a désespérément besoin d’investisseurs et d’un climat des affaires apaisé, voir un ancien dirigeant s’acharner à détruire l’un de nos fleurons est tout simplement scandaleux. Quel message envoyons-nous au monde ? Que la moindre frustration personnelle peut faire capter des années d’efforts ?

Assez ! Il est temps de dire stop à cette cabale. PHC est debout. PHC continue de produire, d’embaucher et d’honorer la RDC. Et aucune campagne de déstabilisation, aussi virulente soit-elle, ne fera plier ceux qui œuvrent chaque jour pour l’agro-business congolais.

À Kalaa Mpinga, si jamais il nous lit : laissez cette entreprise tranquille. Votre combat n’est pas celui du peuple congolais. Il n’est que le vôtre – celui d’un privilégié qui n’a pas su partir avec dignité.

Pour rappel, la RDC n’est pas à sa première débâcle dans une relation d’affaires avec les privés. Le même scénario s’est réalisé avec sa participation dans Equity BCDC et ses parts ont été diluées de 25% à 12,5% parce qu’incapable d’avancer 30 millions USD en contrepartie de sa participation dans le capital social de cette banque.

Comme avec Equity BCDC, pour le cas de PHC, l’Etat congolais n’a jamais libéré ses parts et n’a jamais été en mesure, en une vingtaine d’années, de contribuer à l’augmentation du capital.

C’est dire qu’un Etat, de surcroît actionnaire défaillant, ne peut pas, au nom d’une puissance publique mal comprise, bloquer la marche d’un secteur privé qui veut accompagner le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, dans l’émergence d’un Congo fort et prospéré.

PHC restera. La mauvaise foi, elle, passera.

Ci-dessous, la mise au point de PHC, lue lundi devant la presse par M. Christian Kabuya, son Directeur chargé des relations publiques et institutionnelles.

ECONEWS

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