Le Ministre national des Mines, Louis Watum Kabamba, accélère la réforme historique de la congolisation du secteur minier en RDC. Conformément au Code minier, 10 % du capital des sociétés minières (dont 5 % pour les travailleurs congolais et 5 % pour des personnes physiques nationales) et 50 % de celui des entités de traitement sans titre minier devront être détenus par des Congolais. Un moratoire exceptionnel court jusqu’au 31 juillet 2026, date butoir pour la mise en conformité. Cette échéance marque un tournant décisif : les Congolais deviendront actionnaires, partenaires et bénéficiaires directs de leurs ressources, renforçant ainsi la gouvernance, la transparence et le développement économique national.
La République Démocratique du Congo poursuit sa marche vers une gouvernance minière plus juste, plus inclusive et plus profitable à ses citoyens. Conformément à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et sous la coordination de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, intensifie la mise en œuvre des réformes consacrées par le Code minier et le Règlement minier afin de renforcer la participation des Congolais dans la chaîne de valeur des ressources naturelles.
Ces réformes traduisent une ambition forte : faire en sorte que les richesses du sous-sol congolais soient partagées de manière plus équitable et profitent davantage aux citoyens congolais, appelés à devenir actionnaires, partenaires et acteurs du développement économique national.
À cet effet, l’article 71 bis du Code minier, introduit par la Loi n°18/001 du 9 mars 2018, impose que 10 % du capital social des sociétés minières d’exploitation soient réservés aux Congolais. Cette disposition marque un tournant historique en faveur de l’indigénisation du capital des entreprises minières.
Le Règlement minier, à son article 144 bis, précise les modalités de cette participation. Il prévoit notamment que ces 10 % soient répartis à hauteur de 5 % du capital social attribués aux travailleurs congolais de chaque entreprise minière et 5 % réservés à des personnes physiques de nationalité congolaise, afin qu’ils bénéficient directement de la création de valeur générée par l’exploitation des ressources minières nationales.
Dans la même logique de promotion du contenu local, le Code minier prévoit également que les entités de traitement ne détenant pas de titre minier réservent au moins 50 % de leur capital social à des Congolais. Cette disposition vise à favoriser l’émergence d’un tissu industriel national solide, à développer les compétences locales et à accroître la transformation des minerais sur le sol congolais.
Afin de permettre aux entreprises concernées de se conformer à ces exigences légales, le Ministre des Mines a accordé, à travers une note circulaire du 30 janvier 2026, un moratoire exceptionnel relatif à la participation des travailleurs congolais au capital social. Ce moratoire expire le 31 juillet 2026, date à partir de laquelle les entreprises devront justifier de leur conformité aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.

Le grand tournant
Le 31 juillet 2026 marquera ainsi un tournant décisif dans la marche vers la beneficiation par les Congolais. Pour la première fois dans l’histoire du secteur minier national, sur une décision nationaliste portée par le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, avec le soutien du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, les parts sociales légalement fixées par la loi devront entrer dans une phase effective de matérialisation au bénéfice des citoyens congolais. Cette étape historique traduit la volonté des autorités congolaises de faire des nationaux non seulement des acteurs de la production minière, mais aussi des détenteurs d’une part de la valeur créée par les ressources de leur propre pays.
À travers ces mesures, Louis Watum Kabamba réaffirme sa détermination à faire appliquer le Code minier et le Règlement minier dans toute leur rigueur, tout en accompagnant les opérateurs vers une mise en conformité responsable et progressive.
Cette réforme constitue une avancée majeure vers une industrie minière où les Congolais ne sont plus seulement des employés, mais également des actionnaires, des investisseurs et des bénéficiaires directs des richesses de leur pays. Elle permettra également aux congolais d’être désormais informés en détails de la gestion des entreprises minières congolaises, une étape très importante dans l’amélioration de la gouvernance et de la transparence.
Avec Celcom/MINES


