
Dans un pays qui a tant à bâtir, honorer les bâtisseurs n’est pas un luxe : c’est un acte de foi en l’avenir. Pour sa 4e édition, le Trophée TOMBWAMA franchit un cap et s’impose comme l’institution qui sort de l’ombre ceux qui, par leurs chantiers, leurs investissements et leurs œuvres structurantes, font avancer la République démocratique du Congo sur le chemin du développement. Porté par Aimé Mutombo, ce rendez-vous des infrastructures ne se contente pas de distribuer des distinctions : il crée de la valeur, de la visibilité et de l’émulation autour de ceux qui transforment les promesses en routes, les plans en ponts et les budgets en écoles, hôpitaux, énergie et connexions. Le thème de cette édition — « Chaque chantier est un pas vers le développement » — dit tout : chaque ouvrage est une victoire sur le retard, chaque bâtisseur un maillon de la souveraineté nationale. Le 20 décembre, au Salon Virunga ICC, la RDC célébrera ses artisans du concret, avec une innovation de taille : l’implication du Congo-Brazzaville, autour du projet pont route-rail sur le fleuve Congo, et des stands dédiés aux partenaires fidèles. Parce qu’un pays qui reconnaît ses bâtisseurs se donne les moyens d’en produire davantage.
Ils construisent des routes, des ponts, des bâtiments, des réseaux et, surtout, une autre RDC. Pourtant, les acteurs qui portent ces grands chantiers restent souvent dans l’ombre. Le Trophée TOMBWAMA entend changer la donne. Pour sa 4ᵉ édition, prévue le 20 décembre au Salon Virunga ICC du Fleuve Congo Hôtel, Aimé Mutombo veut faire de ce rendez-vous bien plus qu’une cérémonie de distinction : une véritable tribune consacrée à ceux qui transforment les infrastructures en leviers de développement.
La RDC ne se développera pas sans bâtisseurs. Et ceux qui construisent le pays méritent aussi d’être célébrés. C’est le message porté par Aimé Mutombo, coordonnateur du comité d’organisation du Trophée TOMBWAMA, qui a officiellement lancé jeudi la 4ᵉ édition de cette initiative désormais consacrée aux acteurs du secteur des infrastructures.
Après trois éditions, le rendez-vous entend franchir un nouveau palier. Dans un pays où les besoins en infrastructures demeurent immenses, l’ambition est de mettre en lumière les entreprises, investisseurs, entrepreneurs, ingénieurs, architectes et autres acteurs qui contribuent, à travers leurs réalisations, à la transformation du territoire national.

« Chaque chantier est un pas vers le développement »
Le thème de cette quatrième édition résume à lui seul la philosophie du projet : « Chaque chantier est un pas vers le développement ».
Une formule qui prend tout son sens dans un pays où la construction d’une route peut désenclaver une communauté, où un pont peut rapprocher deux territoires, où une infrastructure énergétique peut ouvrir la voie à l’industrialisation et où un ouvrage moderne peut devenir un accélérateur d’activités économiques.
Pour Aimé Mutombo, le Trophée TOMBWAMA doit précisément contribuer à faire connaître ces contributions et à installer une culture de reconnaissance envers ceux qui prennent des risques, investissent et réalisent des ouvrages structurants.
« Nous avons fait du chemin. Maintenant, le Trophée TOMBWAMA s’impose comme une institution pour honorer ceux qui opèrent dans les infrastructures pour le développement de la République démocratique du Congo », affirme-t-il.
Une distinction qui veut accompagner la transformation du pays
L’ambition affichée dépasse donc le simple cérémonial. Le Trophée veut créer un espace où les réalisations infrastructurelles deviennent également des références, des sources d’inspiration et des symboles de la transformation économique du pays.
Honorer les bâtisseurs, c’est aussi valoriser leur contribution au développement. Cette philosophie devrait être davantage visible lors de cette 4ᵉ édition, avec notamment l’installation de stands destinés aux partenaires qui accompagnent le projet depuis ses débuts. Une manière de rappeler que derrière chaque grand chantier se trouvent des hommes, des entreprises, des capitaux, des compétences et des partenariats.
L’édition 2026 entend également ouvrir une nouvelle fenêtre sur la coopération régionale. Le Congo-Brazzaville sera associé à l’événement, dans le contexte du projet de pont route-rail appelé à relier les deux rives du fleuve Congo.
Une innovation qui donne au Trophée une dimension sous-régionale et permet de mettre en évidence le rôle des infrastructures dans le rapprochement des peuples et l’intégration économique. Cette ouverture traduit une conviction : les infrastructures ne sont pas seulement des ouvrages en béton et en acier. Elles sont aussi des passerelles économiques, sociales et humaines.
Le rendez-vous des bâtisseurs
À quelques semaines du 20 décembre, Aimé Mutombo annonce donc une mobilisation autour de ce qu’il présente comme le grand rendez-vous des bâtisseurs.
Après trois éditions, le Trophée TOMBWAMA cherche désormais à s’inscrire durablement dans le paysage congolais comme une plateforme de reconnaissance des initiatives qui participent à la transformation du pays. « Ce trophée honore des gens qui se sont distingués dans des œuvres structurantes », rappelle Aimé Mutombo.
Dans une RDC engagée dans une course contre le déficit infrastructurel, cette reconnaissance prend une portée particulière. Car construire une route, ériger un pont, développer un réseau ou bâtir un ouvrage, ce n’est pas seulement réaliser un projet : c’est contribuer à dessiner le visage de la RDC de demain. Et c’est précisément cette contribution que le Trophée TOMBWAMA entend désormais placer sous les projecteurs.
Faustin K.


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