Ce lundi 27 avril 2026, à Swakopmund (Namibie), l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA) et la Cellule nationale des renseignements financiers (CENAREF) ont affiché une collaboration exemplaire lors de la session de travail du Groupe d’action financière (GAFI) consacrée à l’examen du 10ᵉ rapport d’avancement du processus ICRG. Aux côtés du secrétaire exécutif de la CENAREF, le Premier avocat général Alder Kisula, le Directeur général de l’ARCA, Alain Kaninda Ngalula, a fermement réaffirmé devant les évaluateurs du Groupe conjoint du GAFI l’engagement résolu de son institution à poursuivre une supervision rigoureuse, efficace et durable du secteur des assurances fondée sur les risques, en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme – un objectif que l’ARCA entend concrétiser par des moyens humains, financiers et matériels renforcés. Une belle illustration du travail main dans la main entre les deux entités pour porter haut les standards internationaux.
La République Démocratique du Congo renforce son dispositif de lutte contre les flux financiers illicites. À l’occasion de la session de travail du Groupe d’action financière (GAFI), tenue le lundi 27 avril 2026 à Swakopmund, les délégués congolais ont présenté un visage résolument engagé et coordonné.
Au cœur de cette dynamique, l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA) et la Cellule des renseignements financiers (CENAREF) ont démontré une synergie institutionnelle saluée par les évaluateurs internationaux, dans le cadre de la revue du 10ᵉ rapport d’avancement du processus ICRG.
Une coopération stratégique renforcée
Conduite par le Directeur général de l’ARCA, Alain Kaninda Ngalula, et le Secrétaire exécutif de la CENAREF, Alder Kisula, la délégation congolaise a mis en avant une approche concertée et pragmatique.
Face aux exigences du GAFI, les deux institutions ont insisté sur la nécessité d’une supervision basée sur les risques, notamment dans le secteur des assurances, considéré comme un maillon stratégique dans la prévention du blanchiment des capitaux et du financement du terrorisme.
Cette collaboration traduit une volonté claire : aligner les mécanismes nationaux sur les standards internationaux, tout en consolidant les capacités internes des organes de régulation.
Des engagements concrets pour une réforme durable
Devant les évaluateurs du Groupe conjoint du GAFI, l’ARCA a réaffirmé son engagement à renforcer ses dispositifs de contrôle. Cela passe notamment par : le développement des ressources humaines qualifiées, l’augmentation des moyens financiers, et la modernisation des outils techniques de supervision.
En appui, la CENAREF, en tant qu’organe clé de collecte et d’analyse des renseignements financiers, joue un rôle déterminant dans la détection et la transmission des opérations suspectes.
Un signal fort pour la crédibilité financière de la RDC
Au-delà des aspects techniques, cette présence conjointe à Swakopmund envoie un message politique et institutionnel fort : la RDC entend sortir durablement des zones de vulnérabilité identifiées par le GAFI.
La coordination entre l’ARCA et la CENAREF apparaît ainsi comme un levier essentiel pour améliorer la transparence financière, restaurer la confiance des partenaires internationaux et sécuriser les investissements.
Dans un contexte mondial marqué par l’intensification des circuits financiers illicites, Kinshasa semble avoir pris la mesure des enjeux. Et à Swakopmund, c’est une RDC plus structurée, plus cohérente et résolument tournée vers les normes internationales qui s’est présentée devant le GAFI.
Econews

