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78 % des Congolais approuvent l’action de Judith Suminwa (Sondage LES POINTS)

En dépit des vents contraires et d’une pression médiatique persistante, l’action du Gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka semble porter ses fruits et convaincre une large frange de la population. Selon le dernier sondage du cabinet LES POINTS, la cheffe de l’exécutif bénéficie de 78 % d’opinions favorables, un indicateur fort qui vient conforter la pertinence des réformes engagées au premier trimestre 2026. Portée par une gouvernance jugée active et structurée, elle s’appuie notamment sur un noyau stratégique composé de Doudou Fwamba, Patrick Muyaya, Didier Budimbu et Daniel Mukoko Samba. Une dynamique qui, au regard de cette adhésion populaire, valide les choix politiques opérés et renforce la légitimité de l’action gouvernementale sur l’échiquier national.

Econews

« Suminwa rassure : une gouvernance active qui séduit l’opinion congolaise »

Fidèle à sa tradition d’analyse de l’opinion publique, le baromètre LES POINTS publie les résultats de son enquête menée du 22 au 23 avril 2026 à Kinshasa. Couvrant le premier trimestre et le mois d’avril 2026, cette étude met en lumière une perception globalement positive de l’action du Gouvernement dirigé par Judith Suminwa Tuluka.

I. Une gouvernance assumée et orientée résultats

78 % des personnes interrogées expriment une opinion favorable à l’égard de la gouvernance actuelle. Les répondants saluent une méthode de travail plus structurée, resserrée sur des résultats concrets et mesurables.

Le pilotage de l’action gouvernementale par Judith Suminwa est perçu comme rigoureux : déclinaison opérationnelle de la vision du Chef de l’État, plans d’actions clairs, indicateurs de performance et suivi régulier. Coordination, redevabilité et obligation de résultats s’imposent comme marqueurs de ce style de gouvernance.

II. Des acquis économiques et financiers structurants

Sur le plan économique, plusieurs mesures phares emportent l’adhésion. Le budget 2026, estimé à plus de 59.000 milliards de francs congolais, est perçu comme un tournant, avec un accent fort sur la sécurité, l’agriculture et les infrastructures.

La numérisation des finances publiques, via le Guichet unique du commerce extérieur notamment, ainsi que le paiement des fonctionnaires par mobile money, renforcent l’image d’un État plus transparent et efficace.

La stabilité du cadre macroéconomique, permise par la coordination étroite avec la Banque centrale du Congo, est saluée : maîtrise de l’inflation, relative résilience du franc congolais et restauration progressive de la confiance des ménages et des investisseurs.

L’augmentation du PIB nominal, qui place la RDC au rang de cinquième économie africaine selon le FMI, est vue comme un signal fort. Elle oblige le gouvernement à intensifier la diversification économique et les réformes structurantes.

Dans ce contexte, la stratégie définie par le gouvernement Suminwa sur le cobalt, avec des quotas d’exportation ciblés, est perçue comme un acte de souveraineté économique qui renforce la capacité du pays à peser sur les prix internationaux et à mieux valoriser ses ressources stratégiques.

Le recours à l’Eurobond est, lui aussi, jugé positivement : il symbolise une crédibilité accrue de la RDC sur les marchés et ouvre l’accès à des financements importants pour des projets structurants.

III. Réformes de l’État et amélioration de la gouvernance publique

Les réformes de la fonction publique, menées sous la coordination du Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau, sont appréciées : maîtrise des effectifs, mise à la retraite, rationalisation des charges. Elles sont perçues comme des étapes nécessaires vers une administration moderne et performante.

En parallèle, les échanges soutenus avec les acteurs économiques à Kinshasa témoignent d’une volonté de clarifier les règles du jeu, d’améliorer le climat des affaires et de mieux orienter les investissements.

La mise en œuvre des accords de Washington pour la paix et la prospérité est perçue comme un levier pour consolider la stabilité et canaliser les ressources vers des projets à fort impact socio-économique.

IV. Social, jeunesse, éducation et santé : un agenda de proximité

Les politiques en faveur de la jeunesse et du social nourrissent également la bonne perception du gouvernement. Le programme présidentiel « Debout Jeunes Congolais », qui vise à transformer les 182 circonscriptions en pôles de croissance entrepreneuriale, est identifié comme une réponse concrète au chômage des jeunes.

Dans l’éducation, le paiement des arriérés des enseignants a contribué à apaiser les tensions sociales et à restaurer la confiance.

Sur le plan sanitaire, les discussions engagées avec l’Africa CDC et la poursuite de la gratuité de la santé illustrent une volonté d’ancrer des réformes structurelles plutôt que des réponses ponctuelles.

V. Sports, culture et cohésion : le retour de la fierté nationale

La politique de promotion des sports est largement saluée, avec en symbole fort la qualification historique des Léopards à la Coupe du monde 2026, 52 ans après leur dernière participation. Cette performance est perçue comme le fruit d’une meilleure préparation, d’investissements ciblés et d’un engagement politique clair, mais aussi comme un puissant vecteur de cohésion et de fierté nationale.

Sur le terrain culturel, le soutien à la 11ᵉ édition du Festival Amani confirme la volonté du gouvernement d’utiliser la culture comme instrument de paix, de dialogue et de dynamisation de l’économie créative.

VI. Sécurité, diplomatie et souveraineté narrative

Sur le plan de la sécurité intérieure, au-delà des efforts déployés dans l’Est, l’engagement du gouvernement Suminwa est reconnu : préparation et mise en œuvre de loi de programmation de la Police nationale congolaise pour la période 2026-2028.

Cette loi, dédiée à la modernisation des effectifs, à l’équipement, à la formation et au redéploiement de la police, est attendue comme un outil clé de renforcement de la sécurité intérieure et de l’État de droit.

Sur le front médiatique, le gouvernement mène une bataille jugée patriotique contre la rhétorique mensongère du Rwanda sur l’agression, l’occupation de terres et le pillage des ressources congolaises. Par une diplomatie médiatique assumée, la RDC rend progressivement cette rhétorique inaudible et discréditée à l’international, tout en assumant pleinement sa souveraineté narrative. Parallèlement, la redevabilité reste la règle : communication régulière, explication des politiques publiques, mise en avant des résultats et reconnaissance des défis.

Sur le plan diplomatique et économique, la participation de la Première ministre aux réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington a contribué à repositionner l’image du pays. Les dernières revues ont abouti à un nouvel accord avec le FMI au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et à un autre au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), renforçant l’ancrage de la RDC dans les dispositifs multilatéraux de soutien aux réformes.

Dans le même élan, le gouvernement Suminwa soutient activement la candidature de la RDC au poste de Secrétaire général de l’OIF. Cette démarche, portée comme une priorité stratégique, vise à renforcer l’influence diplomatique de la RDC au sein de l’espace francophone, à promouvoir la francophonie économique et culturelle. Par cet accompagnement, l’Exécutif affirme sa volonté d’inscrire durablement la RDC parmi les acteurs qui comptent dans la gouvernance multilatérale francophone.

VII. Trois axes structurants et une vision assumée

Au terme de cette période d’analyse, l’action de la Première ministre apparaît structurée autour de trois axes majeurs : le renforcement des partenariats internationaux, l’accélération des réformes économiques et sociales, et la promotion du développement humain.

En résumé, les répondants forgent leur opinion sur le bilan économique jugé satisfaisant du gouvernement dirigé par Judith Suminwa, dont les effets contribuent à financer le social du peuple congolais ainsi que des projets socio-économiques structurants et porteurs de croissance inclusive et partagée. Ce qui traduit en actes la vision du Président Félix Tshisekedi.

La gouvernance Suminwa est décrite comme prudente et organisée, avec une insistance sur la planification et la stabilité. La majorité salue des résultats concrets, tout en soulignant l’importance de maintenir cette trajectoire dans la durée afin d’impacter plus profondément les populations et l’économie nationale.

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Popularité et perception des ministres

À l’issue d’un trimestre particulièrement actif, le baromètre LES POINTS dresse une lecture de la perception populaire des principaux ministres, basée sur leur visibilité médiatique, leurs actions de terrain et l’impact perçu de leurs décisions.

  1. Doudou Fwamba : l’offensive financière qui repositionne la RDC sur le marché international

Classé premier, Doudou Fwamba est crédité de 71 % d’opinions favorables, traduisant une reconnaissance notable des efforts engagés dans la gestion des finances publiques.

Selon les résultats du sondage, cette appréciation positive s’explique principalement par la percée historique de la RDC sur les marchés financiers internationaux, marquée par la première émission d’euro-obligations ayant permis de mobiliser 1,25 milliard de dollars américains. Pour une majorité des personnes interrogées, cette opération constitue un signal fort de crédibilité économique et de confiance retrouvée auprès des partenaires internationaux.

L’enquête met également en avant la capacité du ministre à mobiliser les ressources internes, notamment à travers les émissions d’obligations du Trésor qui continuent de renforcer le marché financier local. Cette dynamique est perçue comme un levier essentiel pour réduire la dépendance aux financements extérieurs.

Sur le plan des réformes, les mesures visant à améliorer la transparence fiscale, telles que l’encadrement de l’imposition des bénéfices en devises et la fin du moratoire sur la facture normalisée, sont globalement saluées. Une partie des sondés estime toutefois que ces réformes doivent encore produire des effets concrets sur le coût de la vie et la pression fiscale ressentie par les entreprises.

Par ailleurs, la présence active du ministre sur la scène internationale, notamment lors des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, est perçue comme un atout dans le renforcement de la coopération économique et la mobilisation des financements extérieurs.

Malgré cette tendance favorable, 31 % des personnes interrogées expriment des réserves, évoquant notamment des attentes encore élevées en matière d’impact social des politiques financières, de lutte contre la vie chère et de redistribution des ressources.

En somme, avec 71 % d’opinions favorables, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi bénéficie d’un capital de confiance solide au sein de l’opinion kinoise. Un niveau d’adhésion qui reflète une reconnaissance des réformes engagées, tout en laissant entrevoir des attentes persistantes quant à leurs retombées concrètes sur le quotidien des citoyens.

  1. Patrick Muyaya : au cœur du front médiatique, de la redevabilité et de la diplomatie communicationnelle

Avec 69 % d’opinions favorables, le ministre de la Communication et Médias se hisse à la deuxième marche du baromètre. Il s’affirme comme le pivot du front médiatique du gouvernement, en menant une communication stratégique articulée autour de la bataille de l’information, de la redevabilité et d’une diplomatie communicationnelle offensive.

Sur le front médiatique, il conduit une bataille jugée patriotique contre la rhétorique mensongère du Rwanda sur l’agression, l’occupation de terres et le pillage des ressources congolaises. Par une diplomatie médiatique assumée, il contribue à rendre cette rhétorique progressivement inaudible et discréditée à l’international, tout en affirmant la souveraineté narrative de la RDC.

Au cœur de son action se trouve la guerre informationnelle. Lors d’un panel à Kinshasa, il a plaidé pour le renforcement du factchecking et de l’éducation aux médias, en privilégiant une réponse pédagogique et structurée face aux campagnes de désinformation visant le pays.

Il a également animé un séminaire sur la communication de crise au Collège des Hautes Études de Stratégie et de Défense, afin de doter les cadres civils et militaires d’outils modernes pour gérer les situations sensibles, en cohérence avec les exigences de transparence et de maîtrise du récit public.

Parallèlement, il a continué à multiplier les interventions médiatiques et les briefings de presse, consolidant le rendez-vous régulier de redevabilité devant l’opinion : information continue sur l’action gouvernementale, explication des choix et mise en avant des résultats comme des défis.

  1. Didier Budimbu : la promotion des sports et le retour des Léopards à la Coupe du monde, 52 ans après

Au premier trimestre 2026 et durant le mois d’avril, le ministre des Sports, Didier Budimbu, s’est imposé comme l’un des principaux artisans du retour historique de la RDC à la Coupe du monde 2026, 52 ans après la première qualification des Léopards. Il est classé troisième avec 65 % d’opinions favorables, porté par une action offensive à la fois sur le terrain sportif, diplomatique et organisationnel.

Après avoir géré les suites de la CAN en janvier, il a fait du mois de février un moment fort de mobilisation nationale, en réunissant les anciens ministres des Sports pour créer une dynamique collective autour de l’objectif mondial. Cette démarche de rassemblement vise à transcender les clivages politiques et générationnels pour placer les Léopards au cœur d’un projet national fédérateur.

En avril, son action a pris une dimension diplomatique et logistique décisive. Didier Budimbu a tenu des séances de travail avec les chargés d’affaires des ambassades des États-Unis et du Canada afin d’anticiper les questions de visas, de déplacements et de logistique des supporters. Il a réaffirmé la gratuité de la prise en charge par l’État pour les supporters officiels, dénonçant fermement toute tentative d’escroquerie et affichant une volonté claire de protéger les citoyens et l’image du pays.

Parallèlement, le ministre a maintenu une ligne de fermeté sur la gestion des infrastructures sportives. La suspension temporaire des activités au stade Tata Raphaël, justifiée par des impératifs de sécurité, illustre son refus de compromis lorsqu’il s’agit de la protection du public et des athlètes. Dans le même esprit, il plaide pour une dépolitisation du sport congolais, afin d’en faire un véritable levier d’unité nationale, de fierté collective et de promotion de la jeunesse.

Ainsi, entre préparation sportive, diplomatie active, protection des supporters et réforme de la gouvernance du sport, Didier Budimbu incarne une stratégie globale : faire du retour des Léopards à la Coupe du monde le symbole d’une RDC rassemblée, ambitieuse et tournée vers l’avenir.

  1. Daniel Mukoko Samba : la stabilité des prix, la relance économique et l’intégration régionale

Avec 64 % d’opinions favorables, Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, occupe la quatrième place au classement. Son action se déploie autour de trois axes majeurs : la stabilité des prix, la relance de l’activité économique et l’intégration régionale.

Sur le plan de l’intégration régionale, il a renforcé la coopération économique avec les pays voisins et les partenaires stratégiques.

La tenue du 3ᵉ Forum économique RDC–Angola a permis d’identifier des opportunités concrètes, notamment : le corridor Dilolo–Lobito, levier stratégique de désenclavement et d’exportation pour la RDC ; la coopération énergétique avec l’Angola, pour réduire le déficit énergétique national ; l’intégration financière, clé de la formalisation des échanges ; et le développement de l’économie bleue, porteur de sécurité alimentaire et de diversification des exportations.

Il a également poursuivi des actions dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat stratégique avec les États-Unis d’Amérique.

En interne, il a consolidé des partenariats économiques avec des entreprises congolaises comme le CDI-Bwamanda pour la relance agricole et la promotion de la production locale.

Face à la crise pétrolière, des dispositions ont été prises pour assurer la continuité de l’approvisionnement du pays, limitant l’impact des chocs externes sur le marché intérieur.

Par la régulation et le suivi rapproché de la situation économique interne (terrain, marchés, prix), il veille à la stabilité du marché et à la protection du pouvoir d’achat des populations, en insistant sur la rigueur administrative au sein de son ministère.

Daniel Mukoko Samba (Économie nationale) arrive en quatrième position avec 64 % d’opinion favorables.

Le vice-Premier ministre a renforcé la coopération économique régionale et les réformes de gouvernance administrative.

Il a pris part au Forum économique RDC-Angola et lancé la Semaine française de Kinshasa, tout en insistant sur la rigueur administrative au sein de son ministère.

5. Justin Kalumba Mwana Ngongo : l’essor des PME et l’appui à l’entrepreneuriat  

Avec 60 % d’opinions favorables, Justin Kalumba Mwana Ngongo, ministre de l’Entrepreneuriat et des PME, s’installe à la cinquième  place du classement, porté par une action résolument tournée vers la création d’emplois et la promotion de l’initiative privée.

En première ligne sur le terrain, il a renforcé son soutien à l’entrepreneuriat féminin et aux petites et moyennes entreprises, notamment à travers la remise de subventions à Mbuji-Mayi dans le cadre du projet TRANSFORME RDC.

Cette démarche vise à donner aux entrepreneurs locaux (en particulier aux femmes) les moyens de passer du simple projet à la véritable entreprise, capable de créer de la valeur et des emplois durables.

Au-delà du financement, Justin Kalumba insiste sur la transformation des initiatives locales en entreprises viables et pérennes : accompagnement, encadrement, accès aux opportunités et culture de la performance.

Son action s’inscrit ainsi dans une vision claire : faire des PME et de l’entrepreneuriat congolais un moteur concret de croissance inclusive et de réduction du chômage, en particulier chez les jeunes et les femmes.

  1. ⁠ Crispin Mbadu : le lobbying diplomatique pour l’élection de la candidate de la RDC à la Francophonie

Sous l’impulsion du président Félix-Antoine Tshisekedi, le ministre délégué Crispin Mbadu Phanzu (classé sixième avec 58 % d’opinions favorables) s’est imposé en avril 2026 comme l’un des pivots du gouvernement Suminwa II, à la croisée du lobbying diplomatique et de la gestion rigoureuse de l’État. Au cœur de son action : la campagne internationale en faveur de Juliana Lumumba, candidate de la RDC au poste de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Cette offensive a débuté à Kinshasa, par des consultations avec les ambassadeurs francophones, avant de se déployer sur le continent africain et au-delà. Crispin Mbadu a ainsi multiplié les déplacements au Togo, au Cap-Vert, en Guinée-Conakry, en Mauritanie, au Sénégal, au Congo-Brazzaville et au Canada, menant partout un plaidoyer ciblé pour rallier des soutiens à la candidature congolaise.

Au Canada, il est notamment passé par le Parlement, où il a eu des échanges enrichissants avec les députés fédéraux, en particulier les membres du groupe d’amitié interparlementaire Canada–RDC, afin de consolider l’adhésion de ce partenaire-clé à la candidature de Juliana Lumumba.

Lors de sa mission à Bruxelles, il a poursuivi ce travail de conviction auprès des partenaires européens et francophones. En mettant en avant le poids démographique de la RDC – premier pays francophone du monde – et la portée symbolique et politique de la candidature de Juliana Lumumba, il a contribué à réaffirmer le leadership congolais au sein de l’espace francophone et à repositionner la RDC comme un acteur d’influence au sein de l’OIF.

En parallèle, Crispin Mbadu a maintenu une gestion ferme des dossiers relatifs à la diaspora congolaise. Il s’emploie constamment à assumer ses responsabilités et à renforcer la crédibilité de l’action gouvernementale, articulant ainsi diplomatie d’influence à l’extérieur et suivi attentif des enjeux citoyens à l’étranger.

Entre diplomatie d’influence et rigueur administrative, Crispin Mbadu incarne une stratégie claire : faire de la campagne autour de la Francophonie un levier pour projeter l’image d’une RDC responsable, ambitieuse et souveraine, tout en consolidant la gestion interne de l’État et le lien avec sa diaspora.

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Autres ministres en action

Jean-Pierre Lihau (Fonction publique) septième avec 57 % : modernisation de l’administration et rationalisation des effectifs.

Guillaume Ngefa Atondoko (Justice) huitième avec 51 % : lutte contre l’impunité et renforcement de l’État de droit.

Louis Watum Kabamba (Mines) neuvième avec 46 % : transparence et régulation du secteur minier.

John Banza Lunda (Infrastructures) clôture le top 10 avec  44 % : suivi des grands chantiers et désenclavement du territoire.

En conclusion, ce baromètre du premier trimestre et du mois d’avril 2026 confirme une dynamique globalement positive autour de l’action du gouvernement Suminwa II. L’opinion publique exprime une appréciation favorable des réformes engagées, des initiatives économiques, sociales et institutionnelles, ainsi que des efforts de modernisation de l’État. Au centre de cette perception encourageante, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka bénéficie d’un niveau de confiance élevé, illustré par 78 % d’opinions favorables, traduisant une adhésion à sa vision et à sa méthode de gouvernance.

Au-delà des résultats sectoriels, c’est surtout la capacité de coordination de l’action gouvernementale qui ressort comme un élément déterminant. Sous leadership de la première ministre Judth Suminwa, les différents ministères apparaissent mieux alignés, plus structurés et orientés vers des objectifs communs, allant de la stabilité macroéconomique à l’amélioration des conditions de vie des populations. Cette cohérence dans l’exécution des politiques publiques renforce l’image d’un exécutif plus efficace et mieux organisé.

Ainsi, malgré les défis persistants, notamment sécuritaires et sociaux, la gouvernance conduite par Judith Suminwa est perçue comme une dynamique de transformation progressive de l’État, portée par une meilleure coordination gouvernementale et une volonté affirmée de résultats concrets au service de la population congolaise.

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