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Calomnié pour un « documentaire de 6 minutes », Deo Kasongo contre-attaque : plainte déposée et combat pour l’honneur

Accusé sans preuve d’avoir facturé 1,6 million de dollars US pour un prétendu « documentaire de six minutes » pour le compte de FRIVAO (Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC), le patron de DIVO, Deo Kasongo, a saisi la justice. Outré par autant de fausses accusations, il réclame que la lumière soit faite et que les auteurs de cette désinformation répondent de leurs actes.

Il y a des attaques qui dépassent la simple critique. Celles qui visent à détruire méthodiquement une réputation patiemment construite. Deo Kasongo, homme d’affaires respecté et patron du groupe DIVO, en a fait les frais. Une rumeur infâme, colportée sans la moindre preuve, l’accuse d’avoir facturé 1,6 million de dollars à l’État pour un documentaire de… six minutes.

Un mensonge d’une telle ampleur qui a poussé cet homme, d’ordinaire discret, à sortir du silence. Non pas pour supplier, mais pour combattre.

« Je ne me laisserai pas faire »

Ce lundi, Déo Kasongo a franchi le seuil du Parquet près du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe. Sa détermination est intacte, sa colère froide et réfléchie. Il a déposé une plainte pour « diffamation et imputations dommageables » contre toutes les personnes ayant relayé cette accusation grotesque.

Pourquoi cette plainte ? Parce que l’homme est, selon ses propres mots, « stupéfait de la violence à le nuire en le diffamant une énième fois, la fois de trop ». Parce que voir son nom associé à une prétendue surfacturation/ détournement de fonds, alors qu’il n’a jamais été cité par le Ministre de la Justice lui-même, relève de l’acharnement.

Le Garde des sceaux Guillaume Ngefa, dans son entretien avec Top Congo FM, n’a jamais mentionné ni le nom de Deo Kasongo, ni celui de son entreprise DIVO. Rien ! Pourtant, des voix malintentionnées ont saisi cette occasion pour salir, sans vergogne, l’intégrité d’un homme d’affaires rigoureux.

L’absurdité d’une rumeur

Deo Kasongo le clame haut et fort : « C’est un gros mensonge ». Un mensonge qui ne repose sur aucun contrat, aucune facture, aucune preuve tangible. Un mensonge qui, pourtant, s’est propagé à la vitesse d’une traînée de poudre dans les couloirs des réseaux sociaux et certains médias peu scrupuleux.

L’homme d’affaires averti qu’il est sait que le silence tue. Aujourd’hui, il choisit la justice.

Devant le parquet, Deo Kasongo a tenu des propos sans équivoque : « Je vais aller jusqu’au bout de cette plainte, parce que ça ne peut plus continuer comme ça. N’importe qui se lève un matin et raconte des carabistouilles sur quelqu’un sans aucune preuve puis retourne manger son foufou à la maison comme si de rien n’était, après avoir gravement entaché la réputation d’une autre personne. La justice doit être rendue et le code numérique doit être de stricte application pour notre cas. On n’est pas dans la cour du roi Pétaud ! »

Un cri qui signale le ras-le-bol, mais surtout un appel solennel à l’ordre. À l’heure où la désinformation numérique peut détruire des vies en quelques clics, Deo Kasongo rappelle que la liberté d’expression ne saurait être un permis de nuire.

Un combat exemplaire pour tous les innocents calomniés

Au-delà de son cas personnel, cet homme d’affaires porte une bataille qui nous concerne tous : celle du droit à la réputation, celle de la présomption d’innocence, celle de la responsabilité en ligne. En osant porter plainte, il envoie un message clair à tous les semeurs de rumeurs : en RDC, on ne détruit plus impunément l’honneur d’autrui.

Le Parquet de Kinshasa/Gombe devra maintenant instruire cette plainte. Mais une chose est sûre : Deo Kasongo ne reculera pas. Sa dignité, son travail et sa famille sont en jeu. Et comme il le dit si bien : « On n’est pas dans la cour du roi Pétaud. »

Il est temps que la justice passe, et que les menteurs répondent enfin de leurs actes.

Hugo Tamusa

 

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