C’est sous un ciel d’hiver équatorien que Jean-Pierre Kezamudru, vice-ministre de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, a clôturé sa mission de supervision du Test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP) dans la province éducationnelle Équateur 1. Accueilli avec les honneurs par les autorités éducatives locales, il a quitté Mbandaka après deux jours d’intense activité de terrain.
Du 18 au 19 juillet, le vice-ministre a parcouru plusieurs centres d’examen, s’entretenant avec les enseignants, observant avec attention le déroulement des épreuves et adressant des mots d’encouragement aux élèves. Une descente de proximité, empreinte de rigueur, qui illustre la volonté d’un gouvernement résolu à replacer l’éducation au cœur de ses priorités.
« Loin de Kinshasa, nous venons toucher du doigt la réalité, nous assurer que chaque élève, dans chaque province, bénéficie des mêmes chances », a déclaré M. Kezamudru devant la presse locale, rappelant son alignement sur la vision du Président Félix Tshisekedi, fervent défenseur de la gratuité de l’enseignement.
Un pilier de la réforme éducative
Le TENASOSP constitue une avancée majeure dans la politique éducative nationale. Plus qu’un simple test, il s’impose comme un outil stratégique d’orientation scolaire, permettant d’identifier les aptitudes des élèves en fin de cycle fondamental pour les guider vers des filières adaptées à leurs talents et aux besoins réels du pays.
À Mbandaka, Jean-Pierre Kezamudru s’est montré pédagogue et à l’écoute. Dans chaque centre visité, il a pris le temps d’échanger avec les encadreurs, de motiver les candidats et de discuter des défis éducatifs spécifiques à la province.
« Ce test est une étape cruciale pour une orientation proactive de notre jeunesse. Il nous aide à construire une éducation qui répond aux réalités du Congo et au marché de l’emploi », a-t-il souligné avec conviction.
Un engagement de terrain
Au-delà de la supervision, la mission du vice-ministre traduit une nouvelle approche de la gouvernance éducative, fondée sur la décentralisation, le suivi de terrain et l’implication directe des autorités nationales dans les réalités locales.
Bras droit de la ministre d’État Raïssa Malu, Jean-Pierre Kezamudru incarne un exécutif engagé, soucieux de l’efficacité du système éducatif** dans ses moindres rouages. Son déplacement à Mbandaka, dans une province historiquement marginalisée sur le plan des infrastructures scolaires, envoie un message fort : aucune zone ne sera laissée pour compte.
Une vision partagée pour l’avenir
Le retour du vice-ministre à Kinshasa marque l’achèvement d’une mission à haute valeur symbolique. Pendant deux jours, c’est un gouvernement à visage humain, exigeant mais accessible, qui s’est exprimé à travers sa personne.
En province, les élèves, enseignants et autorités ont salué une démarche qui met l’élève au centre de l’action publique, dans une vision ambitieuse d’un Congo où l’éducation devient le véritable socle du développement et de la cohésion nationale.
Tighana MASIALA

