
Il n’a pas attendu. Il n’a pas délégué. Ce samedi 12 septembre 2026, le Ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a foulé une nouvelle fois le sol de son fief électoral, la circonscription de la Funa, accompagné du député national élu, Éric Tshikuma, et du député provincial de Bandalungwa, Jared Phanzu. Ensemble, ils ont arpenté les chantiers d’infrastructures qui transforment, quartier après quartier, le visage de cette partie de Kinshasa.
Bandalungwa : quand le béton épouse les ambitions
Première halte : Bandalungwa. Là où les engins grondent et où les ouvriers s’activent, le ministre et les deux élus, entourés de leur base — cette force militante qui les porte depuis toujours —, ont scruté l’état d’avancement des infrastructures sportives et routières. Un terrain de jeu qui reprend vie. Des voiries qui se dessinent. Chaque mètre gagné sur la boue et l’ornière est une promesse tenue.
Patrick Muyaya l’a redit avec cette conviction qui ne le quitte pas : ce qui se construit ici n’est pas un décor, c’est un engagement. Celui d’un homme qui sait d’où il vient, qui n’oublie pas ceux qui l’ont porté, et qui revient, chantier après chantier, rendre des comptes et constater les progrès.
Une présence qui vaut tous les discours
Dans la Funa comme à Bandalungwa, la visite du Porte-parole du Gouvernement n’est pas une simple formalité. C’est un acte de fidélité. Fidélité à une base, à un territoire, à une vision. En parcourant ces chantiers aux côtés des élus locaux, Patrick Muyaya confirme que le développement de son fief n’est pas un slogan de campagne, mais un chantier permanent, suivi, évalué, porté à bout de bras.
Et si les travaux avancent, c’est aussi parce que ceux qui les pilotent savent qu’ils seront jugés sur pièces. À Bandalungwa, le message est clair : ici, on ne promet pas, on construit.
Hugo T.


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