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Assemblée nationale : Eric Tshikuma, la voix des sans-voix face à la montée de l’insécurité à la Funa

Face à la montée dramatique de l’insécurité qui ensanglante les communes de Makala et Selembao, l’Honorable Eric Tshikuma Mwimbayi monte au créneau avec une fermeté inébranlable. Ému par les récents assassinats de jeunes citoyens froidement abattus dans son fief électoral, l’élu national de la Funa a porté le cri de détresse de sa base devant la tribune de l’Assemblée nationale lors de la plénière du samedi 25 juillet 2026. Bien décidé à ne laisser aucun répit aux décideurs face à ce qu’il qualifie de défaillance intolérable de la protection publique, il s’engage à employer tous les leviers parlementaires — exigeant enquêtes urgentes, sanctions exemplaires, auditions ministérielles et plan de sécurisation immédiat — pour que justice, sécurité et dignité soient enfin restituées aux habitants de Kinshasa.

L’insécurité continue de semer la terreur dans plusieurs quartiers de Kinshasa. Dans les communes de Makala et de Selembao, des familles pleurent leurs proches, victimes d’hommes armés qui semblent agir en toute impunité. Face à cette situation préoccupante, le député national Eric Tshikuma Mwimbayi, élu de la circonscription de la Funa, a choisi de faire de ce drame un combat politique et citoyen en portant le dossier au plus haut niveau de la représentation nationale.

Lors de la séance plénière de l’Assemblée nationale du samedi 24 juillet 2026, l’élu de la Funa a dénoncé avec force cette vague de violences qui endeuille ses électeurs. Une intervention qui traduit sa détermination à défendre les populations qui lui ont confié leur mandat et à exiger de l’État qu’il assume pleinement sa responsabilité de protéger les citoyens.

Des familles brisées par des assassinats odieux

À Makala, la douleur est immense. La famille de Landu Ngondi Arnold, résidant sur l’avenue Kiyila dans le quartier Malala, ainsi que celle d’Étienne Mabiala, habitant au numéro 15 de l’avenue Makala dans le quartier Tampa, ont vu leurs fils être froidement abattus par des hommes armés. Le même scénario tragique s’est produit dans la commune de Selembao, au quartier Kalunga.

La famille de Michou Mininsa Maledi est plongée dans le deuil après la mort de son fils, tandis que son frère lutte encore pour sa survie après avoir été grièvement blessé par balles. Pour Eric Tshikuma, ces drames ne peuvent être considérés comme de simples faits divers. Ils illustrent une dégradation inquiétante de la situation sécuritaire dans la capitale et interpellent directement les autorités sur leur devoir de garantir la protection des populations.

Un plaidoyer ferme pour mettre fin à l’impunité

Devant la représentation nationale, le député de la Funa n’a pas caché son indignation. Selon lui, ces crimes, ainsi que les nombreuses violences enregistrées à Kinshasa, alimentent un profond sentiment d’abandon et ébranlent la confiance des citoyens envers les institutions de la République. Déterminé à obtenir justice pour les victimes, Eric Tshikuma a réclamé l’ouverture d’enquêtes indépendantes afin de faire toute la lumière sur ces assassinats. Il a également exigé l’identification, l’arrestation et la traduction en justice de tous les auteurs, coauteurs et complices, qu’ils soient civils ou membres des services de sécurité, afin qu’ils répondent publiquement de leurs actes et soient sanctionnés avec toute la rigueur de la loi.

Pour l’élu national, seule une réponse judiciaire ferme permettra de restaurer l’autorité de l’État et de mettre fin au cycle de l’impunité qui favorise la répétition de tels crimes.

Des mesures urgentes pour sécuriser Kinshasa

Au-delà des poursuites judiciaires, Eric Tshikuma plaide pour un renforcement immédiat des dispositifs de sécurité dans les communes les plus exposées. Il appelle à la mise en œuvre d’un véritable plan d’urgence de sécurisation visant à protéger les populations, prévenir de nouveaux drames et accompagner les familles durement touchées.

Dans cette dynamique, il a également demandé au Gouvernement de transmettre, dans un délai de quinze jours, un rapport circonstancié au Bureau de l’Assemblée nationale. Il souhaite en outre l’audition des ministres des secteurs concernés devant la Commission Défense et Sécurité ainsi que le déploiement d’une mission parlementaire chargée d’évaluer la situation sécuritaire à travers toute la ville de Kinshasa et de proposer des solutions concrètes.

Par cette intervention, Eric Tshikuma réaffirme son engagement à demeurer un défenseur infatigable des populations de la Funa. Convaincu que la sécurité constitue un droit fondamental et non un privilège, il entend poursuivre son plaidoyer jusqu’à ce que toute la lumière soit faite sur ces crimes et que des mesures efficaces soient prises pour empêcher de nouveaux drames.

À travers cette démarche, le député national adresse un message clair : les habitants de la Funa ne doivent ni être abandonnés à leur sort ni voir leurs souffrances sombrer dans l’oubli. Il rappelle enfin que la protection des citoyens, la justice pour les victimes et la dignité humaine demeurent des obligations auxquelles l’État ne peut se soustraire.

Hugo Tamusa

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