La République Démocratique du Congo franchit un cap historique. Promulguée par ordonnance présidentielle, la nouvelle Loi sur le contenu local vient officiellement sceller la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, pour l’émergence d’une classe moyenne nationale. Cette avancée majeure consacre surtout l’héritage réformateur de Louis Watum Kabamba. Initié dès août 2024 lorsqu’il dirigeait le ministère de l’Industrie et des PME, ce texte est le fruit d’un travail méthodique mené en synergie avec le secteur privé.
Promulguée par ordonnance présidentielle, la nouvelle Loi sur le contenu local ne se contente pas de modifier un cadre juridique : elle couronne un combat de longue haleine mené par l’ancien Ministre de l’Industrie, Louis Watum Kabamba. Retour sur une réforme qui promet de révolutionner la place des entreprises congolaises dans l’économie nationale.
Une promesse présidentielle devenue réalité
C’est un tournant législatif majeur pour la République Démocratique du Congo. En apposant sa signature sur l’ordonnance présidentielle portant promulgation de la Loi sur le contenu local, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, donne vie à un texte attendu de longue date.
L’objectif est clair et ambitieux : renforcer la participation effective des entreprises congolaises dans les chaînes de valeur et faire en sorte que les immenses ressources naturelles du pays profitent directement aux populations locales.
Mais derrière cette avancée historique se cache un travail de fourmi, un processus initié bien en amont par un homme dont le nom reste désormais attaché à cette réforme structurante : Louis Watum Kabamba.

Août 2024 : le coup d’envoi d’un chantier colossal
Tout a commencé en août 2024. À l’époque, Louis Watum Kabamba occupait encore le poste de Ministre de l’Industrie et du Développement des PME-PMI. C’est lui qui, par l’Arrêté ministériel n°003/CAB/MIN.IND.DPME.PMI/2024 du 30 août, a posé la première pierre de l’édifice.
Sa décision : créer une commission paritaire Gouvernement–secteur privé. Une initiative audacieuse, symptomatique d’une méthode de travail basée sur le dialogue et la concertation.
La mission confiée à cette commission était double : relire la loi n°17/001 du 8 février 2017 sur la sous-traitance dans le secteur privé ; élaborer l’avant-projet de loi sur le contenu local.
L’ambition sous-jacente était de moderniser le cadre juridique pour imposer une plus grande implication de l’expertise et des capitaux congolais dans le tissu économique national.
Juin 2025 : l’adoption qui change la donne
Le travail acharné de cette commission a porté ses fruits en juin 2025. Après des mois de discussions techniques, de débats et d’ajustements, les résolutions sont adoptées.
Fort de ce consensus, Louis Watum Kabamba présente les deux projets de loi devant le Conseil des Ministres. Le 6 juin 2025, lors de la 46ᵉ réunion ordinaire présidée par le Président Tshisekedi, les textes sont validés.
La machine législative est en marche. Les projets sont transmis au Parlement pour examen et adoption définitive.
Une année plus tard : la consécration d’une vision
Un an après cette adoption en Conseil des Ministres, la promulgation présidentielle vient sceller le destin de ce texte fondateur. Pour Louis Watum Kabamba, c’est la consécration d’un travail de longue haleine et l’aboutissement d’une vision portée dès son passage au ministère de l’Industrie.
Cette loi s’inscrit directement dans la vision du Chef de l’État de faciliter l’émergence d’une classe moyenne congolaise. Elle agit comme un levier concret pour : promouvoir les PME congolaises ; renforcer la sous-traitance nationale ; favoriser le transfert de compétences vers les talents locaux ; faire du contenu local un véritable moteur de développement économique.
Un héritage réformateur
Au-delà du texte juridique, cette promulgation marque les esprits comme l’un des héritages majeurs du passage de Louis Watum Kabamba à la tête du Ministère de l’Industrie et du Développement des PME-PMI.
Son approche méthodique, sa détermination à associer le secteur privé et sa capacité à mener des réformes de fond sont aujourd’hui saluées comme une preuve évidente d’un travail conduit avec rigueur.
Désormais, cette loi est un outil entre les mains de la Nation. On s’attend donc à ce que son application sur le terrain produise tous les effets escomptés pour une économie plus inclusive, plus souveraine, et résolument tournée vers l’avenir.
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