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Miguel Kashal Katemb, trois ans de réformes à l’ARSP : un bilan salué et une loyauté sans faille à Félix Tshisekedi

Après trois années à la tête de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Miguel Kashal Katemb cède officiellement sa place à Ted Beleshayi, inspecteur des finances, désormais Directeur général de l’ARSP. Loin d’être un simple passage de témoin, son départ est salué par une pluie de remerciements et un bilan que beaucoup qualifient déjà de structurant pour l’émergence d’une véritable classe moyenne congolaise.

Une page se tourne, mais l’héritage reste. Miguel Kashal Katemb, Directeur général sortant de l’ARSP, a quitté ses fonctions mercredi 3 juin 2026, sur ordonnance présidentielle nommant une nouvelle équipe dirigée par l’expert-comptable Ted Beleshayi. Pourtant, loin de l’amertume, l’ancien patron de la sous-traitance a choisi la gratitude et la fierté. Dans un message publié sur son compte X, il a tenu à remercier chaleureusement le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, pour la confiance placée en lui durant trois ans d’une mission menée avec rigueur et vision.

« Je réitère ma loyauté indéfectible au Président de la République et ma disponibilité à travailler davantage pour l’indépendance économique de la RDC », a écrit Miguel Kashal, affirmant par là même son engagement intact au service de la nation. Un message d’apaisement et de continuité qui témoigne d’un esprit d’équipe rare dans le paysage institutionnel congolais.

Trois ans de réformes qui ont porté

Sous le leadership éclairé du Chef de l’État, Miguel Kashal n’a pas simplement occupé un fauteuil. Il a impulsé des réformes profondes sur la période 2023-2025, transformant l’ARSP en un établissement public incontournable. Objectif prioritaire : faire émerger une véritable classe moyenne congolaise à travers la promotion des petites et moyennes entreprises (PME).

Grâce à une politique volontariste de régulation de la sous-traitance, son mandat a permis de : verrouiller le cadre légal pour garantir aux entreprises congolaises l’accès aux marchés des grands donneurs d’ordre ; augmenter significativement le nombre de PME locales agréées et opérationnelles ; lutter contre la fraude et l’externalisation abusive des contrats au profit de sociétés étrangères non résidentes.

En trois ans, l’ARSP est passée d’une simple administration de contrôle à un véritable levier de souveraineté économique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : des milliers d’emplois locaux préservés, des centaines d’entrepreneurs congolais accompagnés, et une mobilisation des recettes fiscales en hausse grâce à une sous-traitance mieux encadrée.

Un départ élégant, une relève assurée

Si Miguel Kashal quitte le poste, il laisse derrière lui une maison en ordre de marche. Son successeur, Ted Beleshayi, expert-comptable et inspecteur des finances, hérite d’une institution solidement charpentée, capable de poursuivre sur sa lancée. Mais les observateurs retiendront surtout la classe et la loyauté de l’ancien DG, qui a su, jusqu’au bout, mettre en avant l’œuvre collective plutôt que son propre ego.

« Merci au Chef de l’État d’avoir cru en la vision d’une RDC émergente par le bas, par ses entrepreneurs, par son génie créatif », a-t-il confié en substance à ses proches.

En trois ans, Miguel Kashal Katemb a réussi l’exploit de faire de l’ARSP un symbole de la volonté présidentielle : bâtir un pays où le capitalisme congolais n’est plus un vœu pieux mais une réalité tangible. Son bilan, désormais public, force le respect. Et son engagement sans faille envers le Chef de l’État montre un homme d’appareil fidèle, pragmatique et tourné vers l’intérêt général.

La RDC peut être fière de ces trois années de réformes silencieuses mais profondes. Merci, Miguel Kashal. Et bonne route à la nouvelle équipe pour poursuivre le chantier de l’indépendance économique.

Econews

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