Procès FRIVAO : DIVO International blanchie par la Cour de cassation, la bonne foi récompensée

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Au moment où l’ancien Garde des sceaux Constant Mutamba et le Directeur général de Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République Démocratique du Congo (FRIVAO), Chançard Bolukola, risquent jusqu’à 15 ans de travaux forcés pour détournement de fonds publics, une société a été totalement lavée de tout soupçon par la Cour de cassation. Il s’agit de DIVO International, dont le nom avait été malencontreusement évoqué dans cette affaire. Deo Kasongo, son CEO, s’en sort complètement blanchi.

Dans un réquisitoire sévère, le Ministère public a requis des peines lourdes contre les deux prévenus : 15 ans de travaux forcés, assortis de sanctions complémentaires incluant l’interdiction de vote et d’éligibilité pendant cinq ans, l’exclusion des fonctions publiques, ainsi que la privation de la libération conditionnelle et de la réhabilitation. La Cour a également été sollicitée pour ordonner la restitution intégrale des sommes détournées.

Mais au cœur de ce procès, une tentative de manipulation de l’opinion publique a visé à impliquer Deo Kasongo, CEO de DIVO International, dans ce scandale. En cause : un documentaire sur la guerre de six jours à Kisangani, réalisé avec l’accord de FRIVAO. Des langues fourchues ont tenté de faire croire que la société aurait été partie prenante dans les irrégularités financières. La vérité est têtue, et est claire, conséquence la Cour de cassation en a décidé autrement, au grand dam des détracteurs de la société Divo.

Sur son compte X (ex-tweeter), Deo Kasongo se félicite de la position tranchée de la Cour de cassation : « La vérité est têtue, et ces fausses accusations contre nous (Divo et ma personne) n’ont été qu’une occasion pour montrer à tous que nous travaillons avec honnêteté et professionnalisme. Gloire et Honneur soient rendus à Dieu. Notre éducation et nos valeurs guident notre voie. Pensée pieuse à mon regretté père Dieudonné Kasongo Kimp’Evile, je continuerais de te faire honneur ».

Un remboursement immédiat et spontané : la preuve d’une honnêteté exemplaire

Pour comprendre la disculpation totale de DIVO, il faut revenir aux faits. La société devait être légitimement payé 640.000 dollars américains pour la réalisation du documentaire sur la guerre de six jours à Kisangani. Mais FRIVAO, par une erreur de procédure, a décaissé un montant bien supérieur : 1.024.000 dollars.

Dès que DIVO International a constaté cette anomalie, la société a réagi avec une célérité et une transparence exemplaires : elle a immédiatement signalé l’erreur à FRIVAO, et la banque par courrier officiel ; elle a remboursé le surplus sans attendre, avant même toute réclamation.

Un comportement qui témoigne d’une intégrité et d’un professionnalisme rares dans le milieu des affaires publiques en République Démocratique du Congo.

Le Ministère public salue la bonne foi de DIVO

Devant la Cour de cassation, le Ministère public a été on ne peut plus clair. Contrairement à d’autres acteurs impliqués dans ce dossier, aucune infraction ne peut être reprochée à DIVO International.

Une source proche du parquet a tenu à souligner : « Par contre, aucune infraction ne peut être retenue contre DIVO, qui a lui-même signalé cette anomalie du double paiement dès qu’il l’a constatée et a tout de suite remboursé sans attendre. Preuve d’honnêteté et de professionnalisme. »

Des propos qui tranchent avec les rumeurs malveillantes qui ont circulé dans l’opinion publique, et qui confirment que la société n’a en rien participé aux détournements reprochés à FRIVAO et à son ex-directeur général.

Devant les juges de la Cour de cassation, DIVO International a présenté l’ensemble de ses moyens de défense avec rigueur et transparence. La société a démontré, preuves à l’appui, sa parfaite bonne foi et son respect scrupuleux des procédures.

Les magistrats, convaincus par les arguments et les éléments fournis, ont rendu un verdict sans appel : DIVO International est lavée de tout soupçon.

Aucune charge, aucune accusation, aucune sanction ne pèse désormais sur la société, dont la réputation sort renforcée de cette épreuve judiciaire.

Une tentative de nuisance déjouée par la justice.

Chercher à lier le procès FRIVAO à DIVO International relevait donc d’une manœuvre malveillante, destinée à nuire à une entreprise qui n’a fait que respecter les règles et agir avec probité.

Cette tentative de manipulation de l’opinion publique a échoué. La justice, en reconnaissant la bonne foi de DIVO, a rendu une décision qui fait jurisprudence : l’honnêteté et le professionnalisme sont des valeurs qui, tôt ou tard, sont reconnues et récompensées.

Au-delà du cas particulier, cette affaire rappelle l’importance cruciale de la transparence et de la rigueur dans la gestion des contrats publics. Si les erreurs de paiement peuvent arriver, c’est la réaction face à ces erreurs qui distingue les entreprises sérieuses des autres.

DIVO International, en signalant spontanément l’anomalie et en remboursant sans délai, a donné une leçon de professionnalisme qui devrait inspirer tous les acteurs économiques travaillant avec l’État.

Aujourd’hui, la Cour de cassation a tranché : DIVO International est innocente, et sa réputation est intacte. N’en déplaise à ses détracteurs, il n’y a donc jamais eu un documentaire de 6 minutes, facturé à 1,6 millions de dollars US par DIVO. La Cour de cassation a tranché.

Divo continue entre-temps de briller et prouver son savoir-faire en ayant produit le film documentaire de la campagne du Président Félix Tshisekedi, diffusé officiellement il y a deux semaines et dont la diffusion va s’étendre sur la France, la Belgique, le Canada avant les États-Unis.

Hugo Tamusa

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